— Tais-toi, sale pute. Ton cul doit servir.
Youssef reste au plus profond de mon épouse. Moi, je regarde, hypnotisé, sans l’idée de me rebeller. Puis il recule, presque jusqu’à faire sortir le gland, avant de replonger au fond du cul offert. Le va-et-vient se poursuit. Chloé ne hurle plus, mais elle commence à gémir. Va-t-elle prendre son plaisir de cette manière bestiale ? Elle n’a pas cette possibilité, car Youssef vient de lui asséner une série de claques sur ses fesses qui rougissent.
— Tu n’es pas là pour prendre du plaisir, mais pour en donner. Tu comprends, petite pute ?
— Oui, Maître. Je suis là pour faire jouir les hommes à qui vous me vendrez.
— Alors bouge ton cul, salope.
Et je vois mon épouse qui, maintenant, avance les fesses vers l’homme qui l’encule. Elle ose même des petits mouvements de rotation qui semblent faire beaucoup d’effets. Youssef accélère l’allure. Ses testicules claquent contre les lèvres vaginales de Chloé. Je l’entends dire :
— Enculez-moi bien. C’est trop bon. Donnez-moi votre foutre.
Le serveur se raidit. Je sens qu’il vient de se déverser dans les intestins de ma femme. Et j’en ai la confirmation quand il se retire et que je vois du sperme s’écouler entre ses fesses.
— Va t’essuyer, Lola.
Mon épouse prend une serviette tendue par Marie et s’essuie l’entre-jambes et la raie des fesses. Je la trouve très excitante dans cette position. Puis elle revient se placer debout devant son maître, jambes écartées. Décidément, elle n’oublie rien des ordres d’Ali.
— Lola, tu vas aller t’asseoir au bar. Tu as une heure pour faire cinq cents francs. Une pipe c’est cinquante francs, une baisse dans la chatte, cent et ton cul, ce sera deux cents. Tu sais ce que tu as à faire.
— Oui, Maître.
— Et toi, le cocu, comme je sais que ça t’excitera de voir ma pute, ton ex-femme, monter avec des clients, tu iras au bar laver la vaisselle. Lola, tu prendras la chambre au fond du couloir pour tes passes.
— Bien, Maître.
Je la vois se lever en string, bas et redresse-seins et franchir la porte. Je la suis et m’installe derrière le comptoir. J’évite de regarder Youssef qui me dévisage en ricanant.
Chloé est assise sur un tabouret. Manifestement, elle attend le client. Cela ne tarde pas. Un premier homme, d’une cinquantaine d’années s’approche d’elle. Il la regarde longuement. Elle a les yeux baissés.
— C’est combien ?
— Cinquante la pipe, cent la chatte, deux cents, le cul.
— Tiens, voilà cent balles. Tu devras être bonne.
— Bien sûr, Monsieur.
Elle se lève et emmène son premier client par la main vers les escaliers. Je vois ses fesses chalouper et le client se délecter du regard. Chloé, mon épouse va recommencer à se faire baiser par des inconnus contre de l’argent. Et là, je ne peux que l’imaginer, n’ayant pas la possibilité de quitter le bar.
Un quart d’heure plus tard, le client redescend et s’installe au comptoir. Il commande une bière que lui sert Youssef. Celui-ci lui demande :
— Alors, elle a été bonne.
— Pas mal, cette nouvelle pute. Bonne chatte lisse et bien mouillée. Elle m’a chevauché et je voyais ses nichons se balancer dans le rythme. Cependant, elle pourrait montrer qu’elle y prend du plaisir, cette salope, au lieu de toujours avoir les yeux fermés. Une pute doit flatter son client, non ?
— Tout à fait, monsieur. J’en parlerai à son maître.
Quelques instants plus tard, c’est Chloé qui apparaît. Elle a réarrangé sa tenue. Pourtant je remarque que ses joues sont rouges (aurait-elle pleuré, seule dans la chambre), mais aussi que ses fesses sont marquées par les doigts de son client. Il la regarde et sa main se tend vers sa poitrine, mais Youssef intervient :
— La passe est finie, monsieur. Ou alors, il faut repayer.
— Et toi, Lola, ne lambine pas et fais-toi payer pour ce que tu fais. Compris ?
— Oui, monsieur Youssef.
Et elle se réinstalle sur son tabouret.
Les clients vont se succéder, quasi sans interruption. Deux d’entre eux vont la baiser, trois autres se faire faire une pipe. L’heure est passée sans que je m’en rende compte. Chloé a les yeux cernés et humides et beaucoup de mal à avoir un maquillage correct. C’est le moment où le serveur lui dit qu’elle doit aller voir son Maître pour lui rendre compte. Je dois la suivre. Marchant derrière elle, je remarque quelques gouttes de sperme qui lui coulent le long des cuisses.
Sitôt arrivée devant le bureau, elle reprend sa position de soumission : jambes écartées, reins cambrés pour projeter sa poitrine vers l’avant et mains derrière la tête.
— Alors, Lola ?
— J’ai suivi vos ordres, Maître. J’ai sucé trois clients et trois autres m’ont baisé la chatte.
— Le pognon, petite pute.
De son redresse-seins, elle sort une liasse de billets chiffonnée qu’elle tend à son maquereau.
— Il n’y a pas le compte, Lola.
— J’ai fait ce que j’ai pu, Maître.
— Personne n’a pris ton cul ?
— Non, Maître. Pourtant je l’ai proposé.
— Ce n’est pas assez salope. En plus, Youssef m’a dit que tu te laissais caresser sans que le client ne paie.
— Je n’en pouvais plus, Maître.
— Une heure de passes et tu es déjà fatiguée. Tu me déçois.
— Je ferai mieux, Maître. Je peux y retourner.
— Non, c’est trop tard. Mais ne t’inquiète pas. On trouvera une situation où tu me ramèneras suffisamment de pognon. Pour l’instant, à poil, complètement.
Mon épouse enlève immédiatement le peu de tissu qui couvre encore son corps. Dès qu’elle est nue, elle reprend sa position de soumission, jambes largement écartées et mains derrière la nuque.
— Toi, le cocu, accroches la laisse au collier. Et tu la fixes au plafond.
Chloé a maintenant le cou étiré par la laisse. Elle ne touche plus le sol que par la pointe de ses pieds nus.
— Tu n’as pas su être une bonne pute. Tu vas devenir une bonne chienne. N’est-ce pas, chienne Lola ?
— Oui, maître, je serai votre chienne, obéissante.
— Qu’en penses-tu, Marie ?
— Je pense que les clients vont être ravis de s’occuper de la croupe de cette chienne.
— Remarque, j’y avais déjà pensé. Lola, à partir de maintenant, tu es une esclave.
— Oui, maître, je suis votre esclave.
Ce soir, tu fais tes débuts.
Ses débuts de quoi ? me demandai-je. Chloé s’était montrée attifée comme une pute. Elle s’était exhibée dans la salle du restaurant. Elle s’était déjà fait prendre par tous les trous. Elle s’était fait payer pour ça. Je l’avais déjà vue se faire fouetter sur ordre de son maître. Qu’avait-il trouvé de nouveau pour avilir encore plus ma femme ? De plus, je n’oubliais pas qu’il cherchait à tirer du bénéfice de cette adorable femme qui était tombée sous sa coupe (et je l’y avais un peu aidé, je ne l’oubliais pas).
Marie s’approche de mon épouse. Elle lui prend les poignets qu’elle tire dans son dos. Elle les relie par des bracelets de cuir réunis par un mousqueton. Puis elle attache de nouveaux bracelets identiques autour de chaque cheville. Enfin, elle introduit une balle de mousse dans sa bouche et en referme les attaches derrière sa nuque.
— Voilà, Lola. C’est comme cela que tu seras présentée ce soir. Tes bracelets serviront à t’attacher solidement et le bâillon empêchera qu’on t’entende crier. Je te laisse la surprise du reste.
Chloé a fermé les yeux, de peur que son Maître ne voit la lueur de peur dans son regard. Ne pouvant parler, elle réussit quand même à hocher la tête. Ali peut être fier de lui. Il a réussi, en quelques semaines à transformer une jeune femme ordinaire en femelle totalement soumise.
Et moi, je suis formidablement excité par ce que je vois.
— Toi, le cocu, si tu veux voir ce qui se passera ce soir, retourne au bar. Il y a du rangement à faire et des verres à nettoyer.
Évidemment, j’obéis. Moi aussi, maintenant, je suis aux ordres du Maître de mon épouse.
Dans la salle, je me rends compte que l’espace a été modifié. Une grande place a été vidée au milieu. Les tables ont été placées autour. Du plafond pendent deux chaînes reliées à une poulie et terminées par un mousqueton.
Je vais derrière le comptoir et commence mon travail. Les premiers clients arrivent et s’installent. Lorsqu’un couple entre, la femme me regarde et s’exclame :
— Mais c’est le mari cocu qui est là ! Il aime vraiment voir sa femme se faire baiser.
A-t-elle vraiment tort ?
— Il risque d’éjaculer dans son froc, ce soir, avec tout ce qu’on va lui faire à cette pute. Il y a vraiment des mecs pervers.
Dire que c’est moi qu’elle traite de pervers !
La salle est maintenant comble. Manifestement, la soirée a été annoncée. C’est à ce moment qu’entre la vedette de la soirée, mon épouse Chloé, ou Lola ?
C’est Youssef qui la traîne par la laisse. Hormis des talons hauts de quatorze centimètres, elle est totalement nue. Elle a les mains dans le dos et je remarque qu’elle est outrageusement maquillée : les yeux, les lèvres, les seins et les lèvres de son sexe. Youssef l’amène jusqu’au centre de la salle, juste sous les chaînes. Monsieur Ali la suit en souriant au public. Le serveur prend alors les poignets de Chloé et les attaches aux mousquetons des chaînes. Ma femme est dans cette salle, nue et attachée face à une trentaine de personnes qui ne perdent pas une miette du spectacle. Ses bras levés tendent ses seins et cambrent ses fesses. Elle est magnifique, ainsi.
— Chers clients, voici la vedette de la soirée, dit Monsieur Ali en montrant ma femme. Elle va d’abord se présenter.
— Je m’appelle Lola et je suis la putain de Maître Ali, dit-elle en rougissant sous son maquillage.
— Ce soir, tu n’es plus une pute, mais mon esclave.
— Oui, Maître Ali, ce soir je suis votre esclave.
— Et chers clients, j’ai décidé de vous l’offrir, cette chienne. Tout est possible avec elle. Vous avez tous les droits sur elle. Et je suis sûr que vous en jouirez encore plus en sachant que son mari légitime est derrière le comptoir et qu’il va assister à tout ce que vous allez faire subir à cette salope.
Rugissements dans la salle.
— Et tout d’abord, je pense que vous allez pouvoir commencer en vous occupant de ses fesses.
Un premier homme se lève. Il s’approche de ma femme offerte, tourne lentement autour d’elle. Tout en la regardant, il lui assène une claque sur son derrière. Chloé tend violemment son corps vers l’avant en étouffant un cri.

