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Un maître pour mon épouse

Tous les hommes présents baissent leur pantalon et font cercle autour d’elle

Regarde-toi dans la glace.

Effarée, elle voit une forme noire épouser ses fesses et une queue de cheval en sortir.

La belle pouliche.

Je lui ferais bien un petit galop, à cette salope.

Tu as vu comment faire, lui demande le patron.

Oui, Monsieur. Alors, à toi. Montre-moi.

Maintenant ?

Dépêche-toi, salope.

Et il lui enlève le plug d’un seul coup. Un grand vide entre ses fesses. Le plug dans sa main.

Suce-le avant de te l’enfiler.

Chloé s’exécute. Le cône est dans sa bouche, la crinière pend de ses lèvres. Elle a le goût de son anus dans la bouche. Haut-le-cœur, et pourtant, elle s’applique. Les clients applaudissent.

C’est bon. Écarte tes fesses et enfile-toi le plug dans le cul.

Chloé s’ouvre avec une main. L’autre approche l’objet de sa rosette. Elle appuie. Sa salive aide l’intromission de l’objet. Elle sent ses sphincters recevoir le plastique. Elle a mal, mais elle continue. Ça y est. Elle sent la partie la plus large du cône. Elle continue à appuyer. Elle sent soudain le plug avalé par son cul. Elle retire la main et reste ainsi, souffle coupé.

Enlève ton chemisier et mets-toi à quatre pattes, comme une chienne.

Avance. Fais le tour du magasin.

Chloé voit, dans les miroirs, la chienne qu’elle est devenue passer à côté des clients qui l’encouragent. La crinière caresse ses cuisses.

Reviens vers moi. Reste à genoux.

Le patron ouvre sa braguette et en sort un sexe redoutable, plus long et plus gros que ce qu’elle a vu jusqu’à maintenant. Il se masturbe lentement devant elle.

Suce-moi maintenant. Et sois bien douce.

Chloé ne pense même pas à refuser. Elle sait que c’est ce que veut son Maître. Elle commence par lécher la colonne tendue, puis se la met en bouche. Elle fait coulisser ses lèvres le long de la bite, essayant de l’avaler le plus profond possible.

C’est vrai que tu suces bien. Tu vas avoir du succès. Ali a bien de la chance. Il va se faire des couilles en or avec toi.

Ainsi, tout le monde sait qu’elle est devenue la putain de Monsieur Ali. Elle n’a plus aucune volonté et continue de sucer l’homme devant elle. En quelques jours, la petite institutrice mariée et sage est devenue cette femelle suçant une bite inconnue à poil devant un public rigolard. Heureusement que son mari n’est pas au courant.

Lèche-moi les couilles, salope.

Lola passe la langue sur les bourses. Elle les aspire, l’une après l’autre, dans sa bouche.

Reprends-moi en bouche. Je vais jouir dedans. Et avale tout.

Ce n’était même pas la peine de le dire. Lola l’aurait fait. Elle sait que le sperme ne doit pas tomber.

Ça y est. L’homme a joui à longs traits au fond de sa gorge. Elle a le palais tapissé par sa liqueur. Elle déglutit. C’est fini.

Tu peux te rhabiller. Mais tu gardes le plug dans le cul jusqu’à ce que tu voies Ali. Il veut que tu t’élargisses la rosette.

Elle est maintenant dans la rue. Elle se sent emplie par cet objet qui la gêne pour marcher. Pourtant, à aucun moment, elle ne pense à désobéir.

C’est en rentrant chez elle que, soudain, elle s’affole. Son mari !

Passée dans la salle de bains, elle enfile un slip, vestige de sa vie d’avant. Si son mari a des idées, elle pourra prétexter qu’elle a ses règles. Et elle sourit : prétexter des règles alors qu’elle a passé un bon moment de la journée à sucer des sexes et à en prendre entre les cuisses.

Chloé a eu beaucoup de mal à dormir. À chaque mouvement dans le lit, le plug se rappelait à son bon souvenir en lui vrillant le sphincter. Heureusement, son mari ne s’était rendu compte de rien. De plus, elle essayait de trouver un prétexte pour s’absenter le soir. Comme si j’étais une femme infidèle, pensait-elle, alors qu’elle n’était que l’esclave, sexuelle, de son Maître. Que lui préparait-il ?

 

 

La journée face aux élèves fut très longue. Elle sentait ses jambes flageolantes. Son cerveau se projetait sur la soirée, imaginant des scénarios, toujours plus fou pour cette jeune institutrice.

À midi, elle téléphona à son mari pour le prévenir de ne pas l’attendre ce soir, prétextant un repas entre collègues pour un anniversaire. À sa grande surprise, il ne fit aucune remarque. Elle ne pouvait savoir qu’il avait bien compris ce qu’elle allait faire. Malgré son désespoir, il ne contacta pas le patron, ayant compris qu’il n’attendait que cela pour l’avilir encore plus.

Dès la fin de la classe, Chloé se précipita chez elle pour se préparer comme le souhaitait son Maître. Une douche rapide. Elle ceint le porte-jarretelles, fait glisser les bas-résille le long de ses jambes. C’était le seul ordre explicite. Que mettre par-dessus ? Elle se décide pour le chemisier transparent, et la mini (ras la touffe). Elle termine par les talons aiguilles. En se regardant dans la glace, elle se rend compte qu’elle a oublié le maquillage : vite, fond de teint, rouge écarlate sur ses lèvres. Ça y est, elle est prête. Son manteau (les voisins !), et elle est partie.

Arrivée devant le restaurant, Chloé laisse le manteau dans la voiture et se dirige droit vers la cuisine. Quelques hommes attablés voient passer une pute.

Ah, Lola. C’est bien, tu es à l’heure. À poil. Tu gardes juste tes bas, tes talons et ton collier.

Elle se retrouve encore une fois nue devant son Maître. Elle prend soin de ne cacher ni son sexe ni ses seins. Cependant, ce n’est pas encore assez.

Tu dois apprendre à te présenter, Lola. Tu dois écarter tes cuisses, pour montrer qu’on peut te baiser, et ouvrir la bouche pour montrer que tu es une bonne suceuse. De plus, tu mettras tes mains derrière la tête, pour redresser tes nichons. Pour être sûre que tu n’oublieras plus, tu vas avoir droit au fouet.

Non, Maître, s’il vous plaît, je n’oublierai pas.

Il me plait de faire traiter ton cul de salope au fouet. Alors, ta gueule.

Il n’est plus question de rébellion pour Chloé. Elle obéira. Elle se fera fouetter et elle sait qu’elle comptera les coups qui s’abattront sur ses globes charnus. En attendant.

Viens me montrer ton cul, ma petite chienne.

Chloé s’approche de son Maître, se retourne. Il lui appuie sur la nuque pour la faire se pencher. Ses mains se posent sur ses fesses, les écartent. Le plug queuté est bien visible. Elle ne bouge pas.

Alors, comment tu te sens, enculée ?

Ça me gêne, Maître.

Il faut préparer tes fesses, Lola. Marie, viens vérifier.

Marie tire violemment le plug. L’anus de Chloé est encore ouvert. La cuisinière pose alors un doigt et l’enfonce d’un seul coup. Chloé crie de surprise et de douleur. Marie tente un deuxième doigt, sans succès.

C’est encore trop étroit, Monsieur.

Bien, tu lui en prépareras un plus large. Pour l’instant, Lola, tes nichons sur mon bureau et tends tes fesses.

La punition va commencer. Lola se met en position et attend. Le premier coup s’abat sur ses deux fesses en même temps. Elle sursaute, mais compte « un ». La lanière du fouet cingle son cul. Parfois, elle entoure complètement, venant finir sa course au ras de son pubis. Au quinzième coup, elle n’en peut plus et sanglote convulsivement. Son derrière est strié de marques rouges, dont certaines laissent perler quelques gouttes de sang.

Ça suffit, Marie. On va voir si cette pute a retenu sa leçon. À toi, Lola.

J’écarterai mes cuisses pour montrer ma chatte à baiser. J’ouvrirai la bouche pour sucer. Je mettrai les mains derrière la tête pour redresser mes nichons.

Bravo, Lola. Tu vois, quand tu veux. Maintenant, en position.

Chloé se redresse, cuisses bien écartées, bouche ouverte, mains derrière la tête. Ses fesses la brûlent outrageusement, mais elle ne bouge pas.

Tes clients t’attendent, Lola. Comme ils ne peuvent pas t’enculer, je perds beaucoup d’argent. Il faudra vite être près de ce côté. En attendant, sois gentille et donne-leur ce pour quoi ils vont payer.

Cette fois, ça y est. Elle va être baisée contre de l’argent. Elle va se prostituer. Elle se sent plonger dans l’abîme.

La porte, derrière elle, s’ouvre. Une voix masculine.

Eh bien, Ali, tu n’avais pas menti. Elle est bonne, ta nouvelle recrue.

Qu’est-ce que tu veux : sa bouche ou sa chatte ?

Je baiserais bien sa chatte.

C’est deux cents francs. Donne-lui l’argent.

Chloé se rend compte que son Maître l’a fait volontairement pour la faire mieux rentrer sans sa nouvelle condition : pute ! Elle se tourne alors vers l’homme. Il a une quarantaine d’années et la regarde avidement. Il lui tend deux billets qu’immédiatement elle donne à Monsieur Ali et attend le désir de son client.

Mets-toi à quatre pattes. Et tends tes fesses.

Elle prend la position, le cul tourné vers son client, le regard vers son Maître. Les mains de l’homme se posent rudement sur ses globes, la faisant sursauter : elle sent encore les suites du fouet. Le sexe masculin, tendu, se glisse entre ses cuisses, vient se frotter sur ses lèvres vaginales. D’un seul coup, il s’enfonce dans son sexe, écartant sans ménagement les lèvres. Elle a le dard fiché profondément dans son vagin et elle essaie de s’habituer à cette pénétration qui n’est que bestiale : c’est un mâle qui saillit une femelle. L’homme recule lentement, jusqu’à amener son gland au bord du sexe féminin : c’est doux. Mais, nouvelle poussée violente. Tout son corps est projeté vers l’avant. Ses seins ballottent sous les coups de boutoir de l’homme qui violente son sexe.

Écrase tes nichons sur le sol, pour bien lever ton cul.

Évidemment, elle obéit. L’homme rugit de plaisir : « Qu’est-ce qu’elle est bonne, cette salope ! ». Il continue de la limer férocement. Le corps de Chloé réagit et son sexe commence, mécaniquement, à mouiller. Cette réaction n’échappe pas à Ali, qui sourit. Il vient de gagner une fille qui pourra lui ramener gros. Enfin, le client déverse son sperme au fond du vagin de la fille et se retire lentement. Au moment où son sexe sort, il emmène avec lui une partie de la liqueur qui se met à couler le long des jambes de Chloé, atteignant la lisière de ses bas. Une claque sur ses fesses et il quitte la pièce. Chloé se relève. Ses seins sont couverts de poussière, son sexe déborde de sperme.

Elle n’a pas le temps de s’essuyer qu’un second client entre. C’est un homme plus âgé, une soixantaine d’années.

Tu la baise ou tu te contentes d’une pipe.

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