Je veux qu’elle me suce.
Bien. C’est cent balles.
Et le manège recommence. L’homme lui tend un billet qu’elle tend respectueusement à son Maître.
À genoux, salope, et suce-moi bien.
Lola, car c’est bien d’elle qu’il s’agit à ce moment, s’agenouille. Elle n’oublie pas de bien écarter les cuisses. Elle prend entre ses doigts le sexe, encore un peu mou, et l’approche de sa bouche. Il n’est pas très propre et sent l’urine. Pourtant, bien éduquée, elle glisse ses lèvres autour de la bite et commence à la sucer. Le sexe n’est pas très important et elle n’a pas trop de difficulté à se le mettre en bouche. Elle fait tourner sa langue autour du gland. Le client a l’air d’apprécier.
Lèche-moi les couilles, putain.
La langue de Lola se râpe un peu sur les poils des testicules. Elle ré embouche la queue. Elle la suce tout en la masturbant.
Prends tout dans ta gueule, salope.
Le sperme s’écrase sur ses yeux, son nez, ses lèvres. Il coule dans le cou.
Elle n’a pas le temps de s’essuyer. Un troisième client est entré. Il descend son pantalon et son slip et en sort un sexe déjà tendu. Il s’assied sur une chaise.
Allez, viens, ma salope. Viens t’enfoncer sur ma bite.
Lola s’approche, écarte les cuisses, plie les genoux. Le sexe effleure sa fente. Soudain, d’un geste brutal, l’homme la prend par les épaules et la fait s’empaler d’un seul coup. Elle se sent déchirée.
Bouge ton cul pour me caresser les couilles.
Elle obéit et entame un mouvement circulaire. Les testicules du mâle lui frottent les fesses. La verge, dans son ventre, grossit encore. Il pose ses mains sur sa poitrine.
Veux-tu que je te les caresse ?
……………….
Réponds, salope.
Oui, monsieur.
Alors, demande-le-moi.
Caressez-moi les seins, Monsieur.
Demande-le comme la salope que tu es.
Pelotez-moi les nichons, les mamelles, Monsieur.
Il empaume ses seins, passe aux tétons qu’il étire, ce qui la fait gémir. Il les pince, leur fait faire quasiment un tour complet. La douleur est horrible et, pourtant, elle sent l’humidité gagner son sexe rempli par celui de son client.
Bouge sur ma bite, sale pute.
Lola appuie sur ses hauts talons. Ses lèvres glissent lentement le long de la tige jusqu’à ce que le gland atteigne l’entrée de sa chatte. Puis elle s’empale de nouveau complètement. Le manège dure. Elle commence à avoir des crampes dans les cuisses. Son client n’arrête pas de lui torturer les tétons. Elle n’arrête pas de le chevaucher. Quand il lâche ses seins, c’est pour lui claquer les fesses, encore endolories du fouet.
Enfin, le sexe enfoncé au plus profond de son ventre éjacule de longs jets de foutre, qu’elle sent bien frapper le fond de sa matrice. Avant de partir, l’homme essuie sa bite souillée sur les poils pubiens de Lola.
Il quitte la pièce et un nouveau client entre. Combien y en aura-t-il ? À cet instant, elle entend la voix de son Maître.
Attends un moment, et toi, Lola, viens ici.
Que se passe-t-il ? Elle a pourtant été bien obéissante.
Alors, Lola, est-ce que tu es une bonne pute ?
Je pense, Maître.
Pourquoi ?
Elle comprend que son Maître la met à l’épreuve.
Ma bouche a bien sucé la bite du client, maître. Et ma chatte les a bien essorées.
Et tu n’as rien oublié, connasse ?
Mon Dieu, elle a oublié de faire payer le troisième client.
Je vais te punir pour ça. Fous-toi à poil complètement et approche.
Chloé enlève ses chaussures, ses bas et son porte-jarretelles. Monsieur Ali a sorti une paire de menottes en acier. Il lui attache brutalement les mains dans le dos. Un martinet apparaît dans ses doigts. Les lanières partent et s’abattent violemment sur ses seins. Chloé se plie de douleur. Marie, la cuisinière à tout faire, lui tire brutalement les cheveux en arrière. Elle ne peut plus alors rien faire pour éviter le martinet qui s’abat maintenant régulièrement sur ses seins, ses tétons qui se marquent, comme ses fesses de stries violacées.
Tu n’oublieras plus Lola ?
Non, Maître.
Rappelle-moi tes tarifs.
Cent francs la pipe, deux cents francs la chatte.
Maintenant, à quatre pattes. Ton client a entendu. Il veut ta chatte.
Difficilement, avec les mains attachées dans le dos, Lola s’agenouille puis se penche en avant jusqu’à ce que ses épaules, ses seins soient sur le sol. Dans cette position, elle présente ses fesses et son sexe de manière très obscène.
Le client ouvre son pantalon, en sort son sexe déjà bandé. Il écarte les lèvres de Chloé avec ses pouces et la pénètre d’une seule et longue poussée. Son vagin, encore poisseux du sperme précédent, est de nouveau empli. La bite, très longue, vient cogner le fond de sa matrice. Elle reste au fond.
Baise-toi, salope.
Lola comprend. Elle avance son bassin, sans que l’homme ne bouge, ce qui fait glisser le phallus. Puis elle recule pour l’avaler complètement. Elle est en train de se baiser elle-même. Elle continue le mouvement. L’homme souffle fort dans son dos. Puis l’agrippant par les hanches, il se met à la pilonner violemment. Ses seins endoloris frottent le sol. Le client finit par sortir sa queue et lui gicle sur les fesses. Lola sent le sperme couler dans sa raie, entre ses cuisses.
Cela fait plus d’une heure que Lola est le jouet sexuel d’inconnus. Elle est toujours en position de chienne sur le sol, avec les mains menottées dans le dos. Comme elle n’entend plus de clients entrer, elle pense qu’elle en a terminé.
Relève-toi, Lola et viens ici.
Elle roule sur le sol pour se redresser et se rapproche de son Maître. Il lui enlève ses chaînes.
Va te laver, maintenant. Tu es sale et tu sens le foutre.
Elle se dirige vers l’évier, seul point d’eau de la pièce. Marie lui tend un chiffon mouillé. Chloé frotte toutes les parties de son corps marqué par les hommes qui se sont succédé sur elle et en elle. Elle a mal partout et surtout elle a honte. Elle vient d’avoir des rapports sexuels avec quatre hommes complètement inconnus. Elle ne peut pas dire qu’elle y a pris du plaisir, mais elle n’a pas refusé non plus. Elle s’est laissé faire. Pire, elle sait qu’elle recommencera quand son Maître lui ordonnera. Pour l’instant, il l’appelle.
Viens ici, petite chienne.
Vêtue seulement (si l’on peut dire) de son collier de chienne, Chloé s’approche de Monsieur Ali.
À genoux. Et pose tes nichons sur mes cuisses.
En s’agenouillant, elle n’oublie pas de garder les cuisses écartées. Ses seins douloureux du martinet se posent sur le pantalon de son Maître.
Lève la tête et ouvre la bouche.
Sans décoller sa poitrine, elle se casse le cou pour regarder Monsieur Ali. Elle reçoit sa langue, qui lui lèche la sienne. Puis un filet de salive, qu’elle avale docilement. Enfin, elle doit sucer servilement la langue de son Maître qui lui en donne l’ordre.
Tu vois, Lola, avec moi, tu es bien obéissante. Mais tu n’es pas bonne avec les clients. Non seulement ils ne peuvent pas prendre ton cul, mais, en plus, tu te contentes d’être baisée : tu ne sais pas les contenter. Il va falloir que tu deviennes meilleure pute. Sinon, je te mets en maison d’abattage. Tu sais ce que c’est ?
Non, Maître.
On te couche sur une paillasse. Tu n’as qu’à ouvrir les fesses et tu te prends une centaine de bites à suivre. Ça rapporte moins, mais je me rattraperai sur la quantité.
Je vous en supplie, Maître, je ferai des efforts. Je donnerai du plaisir aux …clients.
Et ton cul, Lola ?
Je ne peux pas, Maître. Il est trop étroit.
Tu l’élargiras, salope ?
Comme il vous plaira, Maître.
Comment ?
Chloé comprend qu’il veut qu’elle s’humilie encore plus.
Avec le plug, maître. Je vais me fourrer le cul avec le plug jusqu’à ce qu’on puisse m’enculer.
Tu vois quand tu veux. Tiens, enfile-le.
Et il lui met dans la bouche le jouet anal. Lola le suce un peu. Puis, sans se relever, ouvre ses fesses d’une main, et s’enfonce le plug dans le fondement. Preuve que cela commence à faire de l’effet, elle a beaucoup moins mal qu’hier. Elle se sent investie. Elle imagine la crinière, sortant de sa raie, reposant sur le sol. Elle imagine l’image qu’elle donne. Et elle imagine ce que dirait son mari s’il la voyait comme ça.
Bon, ma petite salope, tu vas suivre Marie. Elle va t’emmener dans une chambre. Youssef et Marco t’attendent pour t’apprendre à te conduire comme une bonne pute. Ne les déçois pas, et surtout ne me déçois pas. Autrement, je serais obligé de t’envoyer en maison d’abattage.
Une petite tape sur ses seins et Chloé se redresse. Elle suit Marie qui monte l’escalier. Elle sent la crinière lui caresser les cuisses. Ce qu’elle ne sait pas, c’est que Ali est en train de téléphoner à son mari.
Dite donc, je n’ai pas eu de vos nouvelles. Vous n’avez pas envie de savoir ce que fait votre adorable petite salope de femme quand elle est chez moi.
Vous nous tenez avec votre chantage, que voulez-vous de plus ?
Je veux que tu saches. Elle vient de se prendre trois bites dans la chatte et d’en sucer une quatrième. Tu sais qu’elle apprend bien. Elle a tout avalé.
Ça suffit.
Tu n’as pas envie de la voir se faire sauter. Viens demain à dix-huit heures.
Et il raccroche.
Marie a ouvert la porte d’une chambre et y a poussé Chloé. La chambre est minable, un papier peint défraîchi, un lavabo branlant et un bidet. Assis sur le lit, Youssef et Marco la regardent. Chloé ne sait quoi faire. Alors, elle reste nue, debout, immobile.
Monsieur Ali pense que tu as encore beaucoup à apprendre pour devenir une bonne gagneuse, dit Youssef. Alors, tu vas être bien obéissante et bien retenir ce qu’on va te faire faire, salope.
C’est la première fois qu’elle est dans une chambre, avec deux hommes. Elle a compris que cela allait durer et qu’elle devrait, non seulement se prêter à tous leurs ordres, mais en plus, vraiment, participer.
Tu dois nous donner envie de te baiser, petite chienne. Pour commencer, présente tes nichons, à pleine main.
Tourne-toi. Présente tes fesses.
Elles sont bandantes, tes fesses, avec les marques du fouet et la crinière qui sort de ton cul.
Maintenant, mets-toi à quatre pattes, comme la chienne docile que tu es.
Viens vers nous, doucement. Ouvre la bouche et lèche-toi les lèvres. Regarde-nous dans les yeux.
Lola approche du lit. Les deux hommes ont ouvert leur braguette et se caressent doucement le sexe.

