Présente tes nichons, Lola.
Chloé passe ses mains en coupe, sous ses seins et les redresse. Que se passe-t-il ? Qui est cet homme ? Et pourquoi son Maître la présente-t-il de cette manière dégradante ?
Qu’est-ce que tu choisis ? Sa bouche, sa chatte ou les deux.
Chloé a envie de pleurer. Ainsi son Maître va encore l’offrir à un autre homme. Et dire qu’elle n’a pas encore fait l’amour avec lui.
L’homme s’approche d’elle, regarde attentivement sa bouche, puis les lèvres de son sexe qui laissent encore apparaître les traces de Youssef. Il passe derrière elle : ses fesses semblent beaucoup l’intéresser.
Pourquoi pas son cul ?
Ah, ça, c’est impossible pour le moment. Même Youssef a failli y casser sa bite.
Madame est vierge du cul ? Que fait son connard de mari ?
Ne t’inquiète pas. On va régler ça.
Je lui aurais bien fourré la chatte, mais elle me semble encore bien grasse. Combien pour sa bouche ?
Cinquante balles pour une pipe, cent pour lui baiser la bouche. Marco et Youssef sont en train de l’éduquer et ils disent qu’elle est douée. Ouvre la bouche, Lola.
Tout en obéissant, Chloé est sidérée. Elle a bien compris. Son Maître la vend, comme une…prostituée, comme une…pute. Et elle ne réagit pas. Mieux, elle obéit.
L’homme, le client regarde sa bouche, écarte un peu les commissures.
Tiens, voilà cent balles. Je vais suivre tes conseils et lui baiser la gorge.
Donne l’argent à Lola, qu’elle me l’amène. Après tout, c’est elle qui va le gagner.
C’est bien, ma petite pute. Maintenant, à genoux, cuisses bien écartées. Ouvre grand la bouche. Mains derrière la tête et tu ne bouges pas.
Lola s’est mise en position. Son client sort un sexe de taille moyenne, mais encore un peu mou. Il le prend dans la main et le pose sur la langue de Chloé.
Arrondis tes lèvres dessus, salope.
Il commence à aller et venir dans sa bouche. Le sexe grossit au fur et à mesure des mouvements. Parfois elle sent le gland lui heurter le fond de la gorge et elle s’oblige à ne pas vomir. Parfois, il se caresse sur l’intérieur de ses lèvres.
C’est vrai qu’elle a une bonne bouche, ta pute.
Je pense que ça va devenir une de ses spécialités, répond Monsieur Ali.
Je l’imagine embrasser son mari ce soir. Crois-tu qu’il va sentir ma jute ?
Le client fait durer son plaisir. Chloé commence à avoir mal aux commissures de ses lèvres, à force de les avoir distendues. Elle essaie de le caresser avec sa langue, pour abréger la séance.
Arrête ta langue, salope. J’ai payé pour te baiser la bouche, pas pour une vulgaire pipe. Ma queue est propriétaire de ta bouche et de ce qu’il y a dedans. C’est elle qui vient se glisser sur ta langue, quand elle en a envie.
Il y a encore du boulot, patron, pour qu’elle soit une bonne gagneuse. Elle doit apprendre la différence entre la vulgaire pipe et la baise orale.
Chloé, la bouche empalée sur le sexe de cet inconnu, rougit de honte. Pourtant, elle s’applique à ne plus rien bouger et attend le bon vouloir du client.
Soudain, un jet de sperme, épais et gluant lui envahit la gorge. Surprise, elle en laisse s’échapper une bonne partie sur le sol.
Gifle-la, cette pute, pour ne pas avoir su avaler ton foutre.
Une gifle énorme claque sur la joue de Lola. Elle perd l’équilibre et tombe sur le sol crasseux.
Et toi, Lola, maintenant, lèche. Il ne doit rien rester sur le sol.
Et la voilà, à genoux, croupe levée, en train de ramasser la liqueur qu’elle a laissée tomber. Elle ne stoppe que quand il n’y a plus rien. Elle attend, à quatre pattes, les mamelles pendantes, les ordres de son Maître.
Dis donc, Ali, tu l’as bien dressée, cette chienne.
Elle a encore du boulot. Tu vois bien, elle n’est même pas capable d’avaler.
Je peux ?
Vas-y, tu as payé.
Viens ici, salope. À quatre pattes.
Le client s’est assis sur une chaise. Il a les jambes écartées. Lola avance vers lui, comme un petit animal craintif. Quand elle est suffisamment près de lui, il attrape la laisse et tire sa tête vers sa queue flasque.
Suce-moi, pouffiasse. À genoux et sans les mains.
Lola ouvre la bouche et aspire le sexe flasque. Elle essaie de le réveiller en le caressant avec sa langue.
Marie, mets-lui du rouge à lèvres. Ça m’excite de me faire pomper par une bouche bien rouge.
La serveuse s’approche et lui tire violemment les cheveux en arrière. Elle maquille les lèvres de Lola pour les rendre très vulgaires. Mais de quoi peut-elle se plaindre ? Elle est nue, à genoux, devant un homme qui exige qu’elle le suce, et elle le fait. Il lui veut des lèvres de pute, eh bien, c’est ce qu’elle est.
Elle réembauche la bite. À chaque mouvement, elle sent le goût du rouge. Mais elle est en train de réussir. Le sexe grossit dans sa bouche. Elle continue vaillamment.
Nouvelle giclée de sperme. Lola se fait un devoir de ne rien laisser tomber et montre qu’elle avale tout. Puis elle reste à genoux, aux pieds de l’homme qui lui flatte un sein.
Dommage que ma bite soit vide. Je lui en aurais bien mis un coup dans la chatte.
Ce sera pour la prochaine fois.
Le client est parti.
C’est bien, ma petite Lola, tu t’es bien reprise.
Merci Maître. Je voulais vous faire plaisir en réussissant l’épreuve que vous m’imposiez.
L’épreuve ? Quelle épreuve ?
Eh bien, mais me donner à un inconnu, devant vous.
Monsieur Ali éclate de rire.
Mais tu n’as rien compris, petite conne. Ce n’était pas une épreuve. C’était ton premier client.
Je ne peux pas me prostituer, Maître.
Je ne te demande pas ton avis, salope. Tu me dois plein de pognon et tu pourras arrêter, si tu en as encore envie, à ce moment-là, quand tu m’auras tout remboursé.
Encore une fois, le chantage. Chloé se rend compte qu’elle n’a pas vraiment le choix. Elle baisse la tête. Ali sait qu’il a gagné et que cette jeune femme maintenant lui appartient.
Approche, Lola. Suce ma langue.
Domptée, ne s’appartenant plus, Chloé entoure de ses lèvres, sur lesquelles il reste un peu de rouge, la langue de son Maître, qui est aussi devenu son souteneur. Elle s’applique à la sucer, la caressant de sa propre langue.
Bouge ton cul et tes nichons, pouffiasse. Il faut que tu donnes envie de te baiser.
Chloé ondule du bassin et des épaules. Ses seins ballottent.
Voilà, comme ça, Lola. Là, tu es vraiment baisable.
Maintenant, tourne-toi et plie-toi en deux. Comme ça, c’est bien. Écarte tes fesses avec tes deux mains. Je veux voir ton trou du cul.
Éperdue de honte, Chloé, cependant, obéit. Elle sent le doigt de son Maître caresser son anus. Le doigt essaie de forcer sa corolle qui se refuse.
Pousse comme si tu étais aux chiottes.
Ça y est. Le doigt est entré dans son derrière. Chloé sanglote. Jamais, elle n’a accepté cela.
Youssef avait raison. Tu es vraiment trop étroite. Il va falloir arranger ça.
Que veut-il dire ? Ce n’est pas possible, elle ne peut pas accepter cela. Et pourtant, elle ne dit rien.
Ce soir, tu passes au sex-shop. Le patron saura quoi faire.
D’autre part, demain, ce n’est pas la peine de venir le midi. Je t’attends ici, à dix-huit heures. Tu porteras tes bas et n’oublies pas de te maquiller. Maintenant, casse-toi.
Chloé renfile sa mini-jupe, son chemisier et quitte la cuisine. Comment va-t-elle dire à son mari qu’elle doit sortir ce soir et qu’elle ne rentrera pas demain soir ?
En quittant l’école, Chloé décide de ne pas rentrer à la maison et d’aller directement au sex-shop.
En poussant la porte, elle réalise qu’elle a gardé ses vêtements de sage institutrice. Elle se doute bien que le patron va faire son rapport à maître Ali et que ses fesses risquent encore de chauffer. Mais trop tard pour opérer un demi-tour.
Mais c’est notre petite institutrice, l’esclave de Monsieur Ali, s’exclame le patron.
Les clients affairés à regarder cette débauche de chair féminine nue et exhibée se retournent en entendant ces mots. Chloé ne sait plus où se mettre, elle est toute rouge. Elle se dirige vers le comptoir.
Alors, ma petite chienne, on est venu faire ses courses.
Monsieur Ali m’a demandé de passer, et vous saurez pourquoi, dit-elle à voix basse.
Comment l’as-tu appelé ?
Maître, maître Ali… souffle-t-elle.
Je pense qu’il sera fâché de savoir que tu oublies les bonnes manières.
Non, s’il vous plaît, monsieur.
Si, mais dis-moi, qu’est-ce que tu es venue chercher ?
Vous savez bien.
Explique-toi, c’est pour quoi aujourd’hui ?
Chloé réalise que le patron veut qu’elle dise tout haut la raison de sa présence dans le magasin.
C’est pour… arranger mes fesses.
Tu veux dire, ton cul.
Oui.
Alors, dis-le. J’attends.
C’est pour mon cul, Monsieur.
Messieurs, dit-il aux clients, cette pute a le cul tellement serré qu’il refuse les bons chibres d’hommes. Ne faut-il pas arranger ça ?
Sûrement.
Il faut lui arrondir la rondelle.
Elle sera bonne, à enculer.
Les clients se sont approchés et la détaillent, sans vergogne, comme une marchandise exposée.
Bon, enlève ta jupe, et ta culotte si tu en as une.
Chloé se retrouve encore une fois quasi nue (elle a gardé son chemisier et ses chaussures) au milieu d’hommes inconnus. Cela commence à devenir une habitude, et, pourtant, elle ne s’y fait pas.
Le patron s’approche d’elle, tenant à la main un objet de plastique noir, légèrement conique, terminé par une crinière et un tube de gel.
C’est un plug. Je vais te montrer comment t’en servir, salope.
Écarte les fesses avec tes mains. N’oublie pas de le lubrifier.
Chloé se met en position. Elle est obligée de se pencher en avant et elle se voit dans le miroir, pliée en deux, tendant son derrière nu à un homme inconnu. Elle le voit approcher l’objet, luisant de gel, de ses fesses. Elle sent le « plug » appuyer sur son anus. Non, ce n’est pas possible. Et pourtant, si. Le patron demande à deux clients de la maintenir par les épaules. Ils se précipitent pour pouvoir la toucher, être au plus près du spectacle. Il pousse l’objet en plastique sur sa chair.
Tenez-la bien. Et toi, pousse, comme pour la grosse commission.
Les mêmes ordres que ceux de maître Ali. Puis, l’objet en plastique perce la résistance. Chloé le sent entrer en elle. Ça la déchire. Elle se retient de crier, mais ses larmes coulent. C’est de plus en plus gros dans son anus, la faute à cette forme conique. Soudain, elle se sent avaler le plug. Il est tout en elle. Il la remplit de manière brutale, mais il tient en place.

