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Un maître pour mon épouse

Tous les hommes présents baissent leur pantalon et font cercle autour d’elle

C’est bon. Tu les gardes sur ton cul, tu te rhabilles, tu me paies et tu te casses.

Chloé passe à la caisse et s’enfuit. Montée dans sa voiture, elle démarre. Mais, soudain, catastrophe. Que va dire son mari quand il verra ses nouveaux sous-vêtements ?

Alors, arrivée en bas de l’appartement, elle les enlève pour les mettre dans la boîte à gants. Elle se rend compte, soudain, qu’un passant s’est arrêté à la portière et fixe, stupéfait, cette femme qui est nue jusqu’à la taille dans une voiture.

Vite le chemisier. Elle attend qu’il soit parti pour rentrer chez elle.

La soirée s’est bien passée, lui demande ai-je ?

Oui, nous avons bien travaillé.

Tu parles qu’elle a dû bien travailler. Les images de ce midi et les interrogations sur ce qu’elle a pu faire ce soir décuplent mon désir. Je l’enlace et l’embrasse très violemment. Chloé ne réagit pas même quand je remonte ma main le long de sa cuisse. Quand j’arrive au sexe, je ne suis pas surpris de ne pas sentir de culotte, pourtant, je lui demande.

Mais tu ne portes pas de culotte ?

Non, j’ai dû l’enlever chez ma collègue. Un petit accident de WC. Tu comprends ?

Tu parles que je comprends. Je comprends qu’elle me ment effrontément, mais je ne peux rien lui dire. Alors, je la pousse sur le canapé, sors avec difficulté mon membre turgescent de mon pantalon et la pénètre de toutes mes forces. Chloé ne réagit pas. Elle tourne un peu la tête comme si elle ne voulait pas me voir. Je suis peut-être moins doué que Youssef. Très vite, j’éjacule dans son sexe. Elle me demande d’un air machinal, si c’était bon. Puis file dans la salle de bains.

Je reste seul, honteux de ce que je viens de faire et je repense à ce que m’a dit Ali : à lui Lola, à moi Chloé. Il faudra que je m’en souvienne et que je lui fasse l’amour tendrement, comme avant, si je ne veux pas la perdre irrémédiablement.

Je ne suis pas de taille à lutter dans la perversité avec lui.

 

 

Vendredi midi.

Dernier jour de la semaine à devoir aller chez son maître. En est-elle soulagée, ou, au contraire, le regrette-t-elle ? Elle ne sait plus vraiment ce qui se passe dans sa tête. Ce qu’elle sait, c’est qu’elle traversera, ce midi, le restaurant, vêtue de sa jupe ras la touffe, de son chemisier transparent et de ses talons aiguilles. Dessous, elle aura enfilé ses sous-vêtements de fille facile. Les clients du restaurant siffleront sur son passage, certains l’appelleront :

Viens ici, chérie.

Amène ton cul.

Tu as vu les nichons.

Ça y est. Elle est entrée dans la cuisine, s’est placée debout devant le bureau de son maître et a commencé à se déshabiller : chemisier, jupe, sans même qu’Ali n’ait dû lui ordonner. De jour en jour, elle devient sa chose.

Garde ta culotte, ton redresse-seins et tes talons.

Et le scénario, qu’elle attendait recommence. La voilà cassée en deux sur le bureau, le sexe offert par le slip ouvert. Elle entend Youssef entrer. Son doigt caresse ses lèvres intimes et leur extirpe un peu de liqueur féminine. Pour la quatrième fois, elle va se faire baiser par le serveur. Et dire que durant tout ce temps, son Maître ne l’a même pas touchée. Mais si c’est ce qu’il désire, elle obéira.

Ça y est. Le sexe vigoureux du serveur l’a pénétrée. Les va-et-vient violents commencent. Malgré elle, son sexe est ouvert. Jets de sperme au fond de son ventre. Agenouillée pour nettoyer celui qui vient de la forcer. Et dire qu’elle commence à trouver cela normal. Quand elle a terminé, bizarrement, Youssef ne repart pas dans la salle. Il attend quelque chose.

Lola, reste à genoux en me tournant le dos. Mains derrière la tête et fais redresser tes nichons. Garde la bouche ouverte. Ne bouge pas.

Qu’est-ce que son Maître a prévu pour elle ? La position n’est pas très confortable et elle sent le jus masculin couler le long de ses cuisses.

Youssef, tu sais ce que tu dois faire.

Youssef sort. Quelques instants plus tard, la porte s’ouvre et un inconnu entre. Chloé a un sursaut, mais elle sait qu’elle ne doit pas bouger. Le visiteur détaille la bouche ouverte, les seins dirigés vers lui, le sexe offert, les cuisses écartées.

Voilà, Marco. Je tiens toujours mes promesses. Qu’en penses-tu ?

Pas mal, la femelle.

Tu peux la baiser par la chatte ou par la bouche, comme tu veux. Elle est à toi.

On doit être bien dans sa bouche. Elle avale ?

Elle avalera.

Alors, je crois que je vais la baiser par la bouche.

Marco s’approche d’elle, ouvre son pantalon et en sort un sexe violacé. Il commence à se masturber en la regardant.

Regarde bien ce que tu vas prendre. N’oublie pas de garder les mains derrière la tête. Je ne veux pas que tu me branles, je veux te baiser par la bouche.

Il approche le gland de la bouche ouverte, l’introduit comme si c’était un sexe féminin. Chloé sent l’engin glisser le long de sa langue et de son palais. Il ne s’arrête pas tant que le sexe n’a pas atteint le fond de la gorge. Elle en a des haut-le-cœur et de la salive coule de sa bouche. Il lui a pris la tête à deux mains pour qu’elle ne bouge pas et les aller et retour se poursuivent. Chloé a l’impression que cela fait une éternité qu’elle a ce sexe dans la bouche. Soudain, elle le sent se déverser au fond de sa gorge. Mais il reste enfoncé en elle pour qu’elle soit bien obligée de tout avaler.

Garde la bouche ouverte que je vérifie que tu n’en as pas perdue une goutte. Ali, tu as dégoté une suceuse de première. Cette salope a une bouche de rêve. J’espère que je pourrai encore en profiter.

Je sais, Marco. Lola est une bonne petite pute. Et elle deviendra, j’en suis sûre, une bonne gagneuse.

Pour la première fois, Monsieur Ali a associé les mots « Lola » et « pute ». Et, même si elle ne connaît pas le mot « gagneuse », elle pense bien que Youssef et Marco ne sont que les premiers à se servir d’elle. Elle ne veut pas le croire. Et, pourtant, sur moins de deux semaines, elle en est arrivée à se mettre systématiquement nue devant celui qu’elle appelle « Maître », à se faire prendre par derrière pendant qu’on la regarde, et, maintenant, on vient de la « baiser par la bouche ».

Viens prendre ta récompense.

Baiser profond, crachat dans la bouche.

Chloé récupère ses vêtements, pensant que la séance est terminée, mais…

Attends, salope, je n’en ai pas fini avec toi. Il y a un repas privé dans le resto demain soir. C’est toi qui serviras. Tu peux t’habiller comme tu veux, sauf pour les dessous. Tu remets ceux que tu avais aujourd’hui. N’oublie pas de les laver, ils puent le foutre. Et tu vas chercher ce que j’ai préparé pour toi au sex-shop.

Mais, Maître, demain c’est samedi. Qu’est-ce que je vais dire à mon mari ?

C’est ton problème, pouffiasse. Tu es là, demain à 18h. Démerde-toi. Et si tu continues à me contredire, je demande à Marie de sortir le fouet.

Non, Maître, pardon.

Dans la rue, elle ne pense qu’aux prétextes qu’elle pourra trouver pour sortir seule, ce soir et demain soir.

Chloé rentre chez elle. Elle ressent encore la pénétration vaginale de Youssef, mais, surtout, elle a encore dans la bouche, le goût du sperme de Marco. Pour la première fois, elle a appartenu à deux hommes différents, l’un après l’autre. Elle a bien conscience qu’elle s’enfonce dans une situation dont elle ne pourra plus sortir, où elle servira les caprices de son Maître. Mais, en même temps, elle ne se sent pas la volonté d’en sortir. Et elle n’a pas envie de se demander ce que seront ces caprices. D’ores et déjà, elle sait qu’elle ira ce soir au sex-shop. Elle sait qu’elle sera encore humiliée, qu’on la traitera comme une fille facile et qu’elle acceptera tout. La gentille petite institutrice de la journée deviendra l’esclave sexuelle que Monsieur Ali lui ordonne de venir.

Arrivée à la maison, Chloé se glisse dans un bain chaud. Elle en sort et se dirige toute nue vers sa chambre pour s’habiller. C’est alors que le téléphone sonne. C’est son mari qui lui annonce qu’il rentrera plus tard que d’habitude.

Ne t’inquiète pas. Je vais aller faire quelques courses.

Bonne nouvelle. Elle peut se rendre au sex-shop, sans avoir de prétexte à fournir. Vite, elle enfile une jupe longue, sans slip, bien entendu. Elle commence à être bien dressée. Son chemisier transparent, ses talons hauts. Elle n’oublie pas le collier de chien. Elle est prête. Elle met quand même un manteau (elle ne veut pas qu’on la voit vêtue comme cela dans son quartier) et va chercher ce que son Maître a préparé pour elle.

Le magasin. Quand Chloé entre, elle a l’impression qu’il y a plus de monde qu’hier. Le vendeur la regarde :

Approche, Lola.

Voilà ce que tu es venue chercher.

Il pose sur le comptoir un large porte-jarretelles noir et une paire de bas-résille.

À poil pour les essayer.

Chloé regarde, intimidée, la dizaine de clients qui ont les yeux rivés sur elle.

Ne t’inquiète pas. Ils ne feront que te mater. Mais grouille-toi.

Réagissant immédiatement à l’ordre, Chloé enlève son manteau, déboutonne son chemisier, le pose sur un présentoir, fait glisser sa jupe par terre. Elle n’a plus sur elle que son collier de chien et ses talons.

Les chaussures aussi, connasse. Comment pourrais-tu enfiler tes bas ?

Elle se retrouve pieds nus sur le sol poussiéreux. Elle agrafe alors le porte-jarretelles autour de son ventre. Elle prend un bas à gros filet, mais, comme elle ne peut s’asseoir, elle est obligée, pour l’enfiler d’ouvrir les cuisses en grand. Tous les clients regardent ce sexe féminin qui se dévoile entièrement à eux. Chloé entend leur souffle. Elle a peur, mais elle doit continuer. Ça y est : elle est plus que nue, dans ce magasin et elle attend, car elle sait bien que ce n’est pas fini.

Mets-toi devant le miroir.

Cambre-toi pour approcher ta chatte du miroir.

Tourne-toi. Mets tes mains aux chevilles, jambes tendues.

Elle voit dans la glace une femme qui présente ses fesses, soulignées par le porte-jarretelles et encadrées par des bas noirs. Elle sait que la vulgarité de sa position excite beaucoup les clients qui ne se privent pas de faire des commentaires.

Elle est bandante, la salope.

Waouh, les nichons ! Ça doit être bon de se branler entre ces mamelles.

Et cette chatte. Elle appelle la bite.

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