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Un maître pour mon épouse

Tous les hommes présents baissent leur pantalon et font cercle autour d’elle

Allez, allonge-toi et ouvre ta chatte. Je vais te bourrer.

Chloé s’étend sur le lit, écarte les cuisses et, avec ses deux mains, ouvre son slip pour offrir son intimité à cet homme. Mon sexe gonfle dans mon pantalon. Je n’ose y toucher, pétrifié par ce que je vois.

L’homme s’est glissé entre les jambes de mon épouse et a, immédiatement, pénétré le vagin de la femelle offerte. Il n’a même pas pris le temps d’enlever son pantalon et la fermeture éclair frotte la peau du pubis. Il la surplombe et commence de profonds va-et-vient.

Bouge ton cul, salope. Tu dois me faire jouir, pouffiasse.

Chloé avance son bassin à la rencontre du pal fiché dans son ventre. Lui, il prend un sein à pleine main, étirant le téton tant qu’il peut. Je surprends une légère grimace de douleur chez ma femme. Puis il lui fourre un doigt dans la bouche et s’amuse à se faire sucer. Il la besogne de plus en plus fort.

Ah, je jouis. Prends mon foutre, sale pute.

Quand il se retire, je vois des filaments couler entre les fesses de mon épouse, qui reste allongée sur le lit. En refermant sa braguette, il lui tapote les cuisses.

Tu as été bonne, Lola. Je reviendrai.

Et il quitte la chambre.

Chloé enlève précautionneusement sa culotte, certainement pour ne pas la tâcher du foutre du premier client. Elle s’assied sur le bidet et se frotte méticuleusement, rentrant même un doigt dans son vagin, pour enlever le maximum de sperme. Je me pose la question : est-ce pour ne rien garder, ou est-ce pour se préparer pour le client suivant ? Un début de réponse : elle renfile sa culotte ouverte et se rassoit sur le lit.

J’ai vraiment l’impression de découvrir une autre femme. Et je crois…que cela me plait. J’attends avec impatience la suite.

La suite. Un homme, un peu plus jeune. Il enlève son pantalon et son slip. Son sexe est impressionnant. Il regarde Chloé et se contente de montrer d’un doigt son membre viril, déjà bien bandé. Elle se place comme tout à l’heure et commence à le sucer.

À genoux, salope. Et suce-moi sans les mains.

Elle s’agenouille, place ses mains derrière son dos et recommence sa fellation. Le client se laisse faire. Puis ses mains s’enroulent dans les cheveux de Chloé et impriment un rythme de plus en plus fort. J’ai l’impression qu’il veut jouir dans cette bouche aux lèvres distendues par l’importance de ce qui y est enfoncé. Effectivement, il se fiche profondément au fond de sa gorge.

Avale tout, salope.

Malgré la bonne volonté de Chloé, une goutte ou deux tombent sur le sol.

Je t’avais dit de tout avaler. Alors, lèche ce que tu as laissé échapper.

Servilement, elle se place à quatre pattes et, avec sa langue, ramasse ce qu’elle n’a pas su avaler. Son attitude me sidère. Elle est vraiment prête à s’avilir comme cela ?

Mais le client n’en a pas fini. Il s’allonge sur le lit et écarte les jambes.

Viens entre mes cuisses et caresse-moi pour me faire rebander.

Sans un mot, elle s’installe et commence à masturber ce sexe, encore mouillé de sa salive. Celui-ci ne tarde pas à se redresser.

Enlève ta culotte et viens t’empaler.

Chloé s’agenouille au-dessus de la bite érigée. Elle descend son bassin jusqu’à ce que ses lèvres intimes caressent le gland. À ce moment, l’homme appuie férocement, de ses deux mains, sur les épaules de la femme. Ses poils pubiens sont mêlés à ceux de son client. Elle commence alors une cavalcade, lente d’abord, puis accélérant le rythme. L’homme a les mains accrochées aux seins de ma femme et les triture violemment.

Soudain, il s’arque-boute. Ma femme décolle littéralement du lit. J’imagine son vagin tapissé d’un nouveau foutre. Et cela me fait bander.

Le rituel de la fin de passe reprend. Le client quitte la chambre, cette fois, sans un mot pour la fille qu’il vient de baiser. Chloé se dirige vers le bidet, non sans avoir laissé tomber quelques gouttes sur le dessus de lit. (Elle risque d’avoir à s’allonger dedans dans pas longtemps). La culotte reprend sa place, et nouvelle attente.

À ce moment, c’est la porte de mon cagibi qui s’ouvre. Marie entre. Elle passe une main sur le haut de mon pantalon.

Alors, le petit mari. On est excité de voir sa femme se faire baiser ?

Je n’y crois pas. Que lui avez-vous fait pour qu’elle accepte ça ?

Un petit chantage au début. Mais, aujourd’hui, crois-moi, elle n’y pense plus.

Mais…

Non. Elle se contente de se faire baiser. Elle est devenue une vraie petite femelle, qui commence à être consciente de son statut de pute.

Je ne sais quoi dire. C’est Marie qui reprend la parole.

Je vais te laisser continuer à regarder ta femme se faire mettre par des inconnus. Tu as le droit de t’exciter, mais défense d’éjaculer. C’est Monsieur Ali qui te l’ordonne. Et si jamais tu désobéissais, c’est ta petite épouse qui en subirait les conséquences. Crois-moi, et même si elle l’a déjà reçu, elle n’aime pas trop le fouet.

Et elle repart. Ainsi, Chloé a été fouettée. Mais pourquoi ne m’a-t-elle rien dit ? Dois-je croire Marie quand elle m’affirme ce qu’elle est devenue ? Je n’ai pas le temps de penser plus longtemps. La porte de la chambre d’à côté s’ouvre à nouveau.

Je ne regarde plus le visage des clients. Seules m’intéressent la taille et la forme de leur sexe, ce sexe qui, bientôt, va pénétrer, sans aucune douceur, celui de mon épouse. Celui-ci est fin, long et incurvé. Les ordres claquent.

À poil, complètement.

Chloé enlève son « uniforme ». Elle attend, toute nue, les bras le long du corps.

Écarte les cuisses, et branle-toi, debout.

La main se dirige immédiatement vers son entrecuisse. Elle frotte ses lèvres, les étire, les ouvre. Elle tend son bassin vers l’homme qui a ordonné.

Rentres-y deux doigts et masturbe-toi.

C’est incroyable. Je la vois entrer les doigts demandés dans sa fente et les faire coulisser. Elle a les yeux fermés. J’ai l’impression qu’elle prend un certain plaisir.

Maintenant, tu continues à te branler, mais à quatre pattes sur le lit.

La main passe sous le ventre pour continuer la caresse. Les fesses sont tendues vers le client, qui ne peut pas ignorer le plug fiché au fond de son anus.

Tu prépares ton cul. C’est bien, petite chienne. Je viendrai t’enculer quand tu seras prête. Maintenant, écarte tes babines que je vienne fourrer profond ton petit minou.

Et caresse-moi les couilles pendant que je te baise.

Ses seins sont écrasés sur le lit. Son sexe est profondément envahi. Et je vois sa main caresser doucement les testicules de l’homme qui la baisse.

Enfin il se retire et asperge le bas du dos et les fesses de Chloé de longs jets de sperme. Une claque sur les fesses tendues et le client s’en va.

Mon épouse se redresse lentement. Elle se dirige vers le bidet pour enlever les traces qui maculent son dos. Je la distingue en train d’enlever le plug de ses fesses. Enfin, un geste de refus.

Mais non. Après s’être passé la raie à l’eau, elle renfile l’objet, avec quelques grimaces. Douleur ou plaisir ? En tout cas, elle l’a fait. Et sans aucun ordre de personne. Je me rends compte qu’elle est devenue complètement soumise à sa nouvelle condition de fille facile.

Marie aurait-elle raison ?

Nouvelle ouverture de porte. Nouveau client. Celui-ci ne dit pas un mot. Il s’approche de Chloé, la pousse violemment sur le lit. Il lui écarte les cuisses et lui enfonce directement deux doigts dans le vagin. Aucune réaction de recul de ma femme. Elle subit cette pénétration, aidant même le mâle en soulevant ses fesses.

Je me demande jusqu’où elle va aller dans sa déchéance.

 

 

Le client, après plusieurs minutes de ce traitement, se redresse. Il lui enfonce les doigts sortant de son sexe dans sa bouche. Et Chloé se met à les lécher, à les sucer. Grand sourire ironique de l’homme.

Il ouvre sa braguette, en sort sa bite et enfile d’un seul coup mon épouse. Il la transperce de violents coups de reins, toujours sans un mot.

Enfin, restant fiché au plus profond de son ventre, il se déverse en elle. Toujours sans un mot, il quitte la pièce.

Je remarque que la fente vaginale de Chloé est rougie de ces pénétrations qui se suivent. Pourtant, à nouveau, elle se rend sur le bidet, preuve qu’elle est prête à continuer.

Pour ma part, et bien que je ne me touche pas, je sens mon sexe tendu dans mon slip, à me faire mal. Je n’aurais jamais pu imaginer que voir ma douce et tendre épouse ainsi baisée par plusieurs hommes en suivant me procure un tel plaisir. Je voudrais tellement ne pas ressentir cette sensation.

Quatre nouveaux clients sont passés dans la chambre de Chloé. Ils l’ont tous baisée, sauvagement, violemment, ne s’adressant à elle qu’en des termes orduriers : « salope », « pouffiasse », « chienne », « sale pute » et j’en passe. Ils se sont tous déversés dans son vagin, dans son « minou », sa « chatte », son « trou à bites ».

Après chaque homme, elle a récuré son sexe dans l’attente du prochain.

C’est ma porte qui s’ouvre. Je suis surpris d’entendre la voix d’Ali.

Alors, petit mari. Marie m’a dit que tu étais tout excité de voir ta femme se faire mettre. J’espère que tu m’as obéi et que tu n’as pas joui.

Je ne réponds rien, honteux de ce discours.

Allez, lève-toi et laisse-moi la chaise. Tu verras tout aussi bien debout.

Je m’exécute. Je reste debout derrière celui qui a provoqué la déchéance de ma femme et je l’écoute silencieusement.

Regarde bien, petit mari. Le prochain client, je le connais bien. Il va lui en faire voir à cette petite pute. Sois bien attentif.

Après tout ce qu’a déjà subi Chloé depuis deux heures, je n’imagine pas que cela puisse être encore plus. Plus quoi ? Violent, dégradant…

Le client est entré. Son sexe, déjà sorti, est énorme. Comment Chloé pourra-t-elle le prendre sans hurler de douleur ?

À poil, salope. Tu gardes juste le collier de chienne et le plug.

Je n’ai pas le droit d’enlever le collier, Monsieur.

Ferme ta gueule, pouffiasse. Tu parles quand je te le dis. Vite, à poil.

Chloé se déshabille entièrement. Je remarque qu’elle garde les cuisses ouvertes et qu’elle a mis ses mains dans le dos, redressant du même coup sa poitrine.

Commence par me sucer la bite.

La pauvre a bien du mal à emboucher le gland énorme.

Je veux sentir tes lèvres sur mes couilles. Applique-toi.

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