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Un maître pour mon épouse

Tous les hommes présents baissent leur pantalon et font cercle autour d’elle

Étale la crème sur tes nichons. Masse-les bien.

Et Chloé obéit. Elle se frotte les seins avec le sperme du serveur. Ceux-ci en deviennent tout brillants et les tétons, malgré elle, pointent. Nouvelles photos.

Bien, ma salope. Maintenant, tu vas pouvoir aller au boulot.

Rhabille-toi, mais tu me laisses ton slip et ton soutif.

Mais Monsieur, je ne peux pas…

Ta gueule. Obéis, un point c’est tout.

Chloé renfile donc son jean et son pull, enlève le collier de chien et la laisse et pose ses sous-vêtements sur la table. Ce faisant, elle se rend compte que ses seins ballottent, indiquant l’absence de soutien-gorge.

À lundi. Tu porteras une jupe et un chemisier boutonné.

Chloé sort de la cuisine. Elle traverse le restaurant où quelques dîneurs la suivent du regard. Quelques-uns la sifflent. Elle entend même :

Elle est à poil là-dessous.

L’après-midi va être longue.

Durant tout le week-end, des images traversent la tête de Chloé : nue devant un inconnu, à quatre pattes en train de manger dans une gamelle et surtout ce sexe qui se vide sur elle. Il lui semble encore ressentir ce sperme dont elle a eu bien du mal à se défaire sous la douche.

Et lundi, que va-t-il encore lui arriver ? Qu’est-ce que Monsieur Ali va encore trouver, pour la rabaisser ? Pourtant, elle sait qu’elle devra se rendre dans cette cuisine.

Moi, son mari, je me rends bien compte que quelque chose ne va pas, mais elle me répond qu’elle a des problèmes avec sa classe.

Lundi matin, je suis surpris de la voir enfiler une jupe, ample et mi-mollet, et un chemisier sage, mais quand même ce n’est pas une tenue habituelle pour aller travailler pour elle qui aime le confort sportif. Elle me parle d’une visite importante et je ne cherche pas plus loin.

 

 

Lundi midi.

De nouveau ce restaurant bondé qu’elle traverse, vacillant légèrement sur ses talons, pourtant pas très hauts. Youssef, qui la regarde, avec dans les yeux une lueur lubrique et aux lèvres, un sourire goguenard. La porte de la cuisine. Monsieur Ali, derrière son bureau, qui la détaille.

Alors, ma petite salope, tu m’as obéi. Mais je n’ai pas dû être assez précis : la jupe, c’est ras la touffe, le chemisier, c’est transparent.

Mais, Monsieur, je n’ai pas ce type de vêtement. Et puis je ne peux pas aller travailler ainsi.

C’est ton problème, chienne.

Bien, Monsieur, je vous obéirai

En tout cas, tu seras punie pour te présenter attifée comme cela.

Qu’est-ce que ça veut dire « être puni » ? Mais Chloé n’a pas le temps de réfléchir davantage.

Allez, à poil, pouffiasse

Le cauchemar qui recommence. Les vêtements qu’elle enlève. Le contact du sol gras sur ses pieds nus. Le collier et la laisse qui lui sont lancés et qu’elle se dépêche d’attacher autour de son cou. Mais là, nouveauté :

Écarte les jambes, plus que ça. Mains derrière la tête. Mets la laisse dans ta bouche.

Flash. Chloé imagine les photos : une femme (elle) toute nue, jambes grandes écartées qui font clairement apparaître son sexe, mains derrière la tête qui font dresser ses seins, un collier de chien et la laisse dans la bouche. C’est une image d’esclave qu’elle voit.

Maintenant, retourne-toi. Attrape tes chevilles avec tes mains.

Flash. Chloé imagine la photo : ses fesses et son anus doivent être clairement visibles.

Elle entend Ali qui lui demande de se tourner face à lui, mains sur la tête. Bien entendu, elle obéit immédiatement.

Dis-moi ce que j’ai photographié.

Vous avez photographié ma poitrine, Monsieur.

Tes nichons, salope. Répète.

Mes nichons, Monsieur.

Et quoi d’autre ?

Mon sexe et mon … cul, Monsieur.

Le cul, c’est bon, mais pour devant tu parleras de ta chatte, de ton trou à bites.

Oui, monsieur, ma …chatte.

Viens ici, petite pute.

Chloé s’inquiète. C’est la première fois qu’elle doit s’approcher de Monsieur Ali. Elle avance, les mains toujours derrière la tête. Elle sent ses seins se balancer doucement.

Ali attrape alors le haut de la laisse et la couche à plat sur ses genoux. Sensation bizarre pour Chloé : Monsieur Ali n’a pas touché sa peau et pourtant elle est allongée sur ses genoux, toute nue, les fesses en l’air, la tête tirée vers le bas par une laisse tendue, les seins écrasés sur le pantalon.

Marie, viens ici (c’est la cuisinière). Il faut lui trouver un nom à cette petite salope.

Lola, Monsieur Ali, qu’en pensez-vous ?

Pourquoi pas ? Lola n’a pas fait d’effort pour paraître devant moi. Elle doit être punie.

Oui, Monsieur Ali. Fessée, fouet, martinet ?

On va commencer par la fessée. Cinq claques sur chaque globe de ce beau cul. Il doit rougir.

Bien, Monsieur Ali.

Chloé n’en croit pas ses oreilles. Elle va être fessée, cul nu. Ce n’est pas possible. Pourtant une première claque tombe d’un côté, suivie d’une autre sur l’autre globe. Flash. Chloé sursaute, se débat, pleure. Mais rien n’y fait. La laisse est trop tendue pour qu’elle puisse bouger. Flash. Et les claques se succèdent : deux, trois, quatre, cinq. Ça y est. Elle a enduré sa punition. Ses fesses sont rougies. Elle ravale ses sanglots.

Va me chercher Youssef.

Bien, Monsieur Ali.

Et toi Lola, la pute, à genoux devant le bureau. Mains derrière la tête et écarte bien les cuisses.

Le serveur arrive. Il ricane en voyant Chloé dans sa posture d’humiliation.

Monsieur Ali ?

Cette chienne ne m’a pas donné satisfaction. Comme punition elle a été fessée. Mais ce n’est pas assez. Tu vas t’occuper de ses tétines. Un tour complet pour chacune.

Monsieur, s’il vous plaît ?

Ta gueule, et ne crie pas, ne bouge pas, sinon…

Youssef s’approche de Chloé. Il prend un téton entre ses doigts, tire dessus pour l’allonger et se met à lui faire faire un tour complet. Chloé se mord les lèvres pour ne pas hurler, certaine que la punition pourrait durer. Même chose avec l’autre téton. Quand Youssef a terminé, les aréoles de Chloé sont rouge violacé.

Maintenant, Youssef, tu peux vider tes couilles sur Lola. Vise bien la bouche et les nichons.

Chloé revoit encore une fois le sexe de Youssef, face à elle. Flash. Et puis c’est le jet de sperme qui l’atteint d’abord sur le nez et la bouche puis sur les seins.

Tu sais ce que tu dois faire, salope.

Chloé ne réfléchit plus.

Merci, Monsieur, de m’avoir fait recouvrir de sperme.

Elle masse ses seins, qui de nouveau brillent de sperme. Flash. Mais ce n’est pas fini.

Ramasse le foutre sur ton nez et ta bouche et bouffe-le.

Lentement, Chloé s’exécute. Elle a un haut-le-cœur quand le sperme pénètre sa bouche, mais elle s’oblige à tout avaler. Flash.

Tu vas pouvoir repartir, traînée. Mais avant, tu connais les habitudes.

Chloé pense vite.

Je dois vous donner ma culotte et mon soutien-gorge, Monsieur (surtout ne pas oublier le « Monsieur »)

C’est mieux, Lola. Reste à poil pour poser tes sous-vêtements sur mon bureau. Et viens m’embrasser.

Chloé (ou Lola, elle ne sait plus très bien) s’approche de Monsieur Ali et avance ses lèvres vers les siennes.

Bouche ouverte, salope.

Elle ouvre et sent alors la langue d’Ali lui fouiller la bouche. Après ce long baiser, Ali lui envoie un jet de salive sur le palais.

Avale, ma pute.

Ce qu’elle fait sans trop vouloir penser à ce qu’elle fait.

Maintenant Lola, je veux que tu me dises comment tu seras fringuée pour venir demain. Et ne te trompe pas dans les mots, sinon… N’oublie pas que tu es une salope.

Demain, je viendrai avec un chemisier transparent et une jupe ras la touffe.

Et, sans savoir pourquoi, elle ajoute :

Parce que je suis une chienne, une salope, une pouffiasse.

Ali éclate de rire.

Tu apprends vite, Lola. Et n’oublie pas des talons hauts, au moins douze centimètres. Maintenant, casse-toi.

En sortant, Chloé, qui n’a pas fait attention aux ricanements dans la salle, s’interroge. Elle ne sait plus trop ce qu’elle fait, ni, surtout, pourquoi elle le fait. Elle est en train d’oublier la dette, les photos compromettantes et se sent devenir la chose, plus exactement un objet sexuel, appartenant à Monsieur Ali. Elle n’y prend pas de plaisir, mais ces midis deviennent des moments qu’elle ne peut pas arrêter.

Dès qu’elle sort de l’école, elle se met à la recherche des vêtements exigés par Monsieur Ali. Elle trouve rapidement des escarpins noirs, s’attachant autour des chevilles, avec des talons de 12cm. Quand le vendeur, à ses genoux, lui demande de marcher, elle voit dans la glace son image, mais différente. La hauteur des talons cambre ses fesses et projette ses seins vers l’avant. Elle se souvient alors qu’elle est sans culotte ; elle est sûre que le garçon en face d’elle s’en est rendu compte. Tant pis, tout pour que Monsieur Ali soit content d’elle. Il va pourtant falloir s’habituer à marcher sur de tels talons.

Si le chemisier transparent blanc est facile à trouver (« Il faudra mettre un petit caraco dessous », lui dit la vendeuse — si elle savait !) impossible de trouver une minijupe : ce n’est plus la mode. Elle ne trouve qu’une petite jupe noire qui lui arrive à mi-cuisses. Quand elle se regarde dans le miroir, elle sait qu’il faut dire adieu aux chaussettes et s’achète une paire de collants couleurs chair.

Tout pour que Monsieur Ali soit content d’elle, de…Lola. Jusqu’à maintenant, personne ne l’a touchée. On s’est contenté de la regarder, de l’humilier, d’éjaculer sur elle. Elle doit bien reconnaître que cette situation nouvelle d’objet sexuel, la honte qu’elle ressent, l’attire. Mais que se passera-t-il demain ? Et comment faire pour que je ne me rende pas compte de ce qui lui arrive ?

En rentrant à la maison, un bon bain (difficile de détacher le sperme qui maquille ses seins), s’emmitoufler dans la vieille robe de chambre si confortable. Quand Chloé se voit dans le miroir, elle ne retrouve pas la Lola d’il y a quelques heures. Qui est-elle vraiment ?

 

 

Mardi midi.

Chloé passe par les toilettes de l’école. Là, elle enlève le jean, le pull, les chaussettes, les tennis et se prépare à enfiler les habits de Lola. Un éclair :

Bien sûr, il faut aussi enlever le slip et le soutien-gorge. Lola ne porte rien dessous.

Chloé est maintenant toute nue dans ces WC où règne une odeur assez forte. Elle enfile les collants, la jupe, le chemisier, s’assied sur la cuvette pour attacher les brides de ses talons. Elle passe un manteau afin de cacher à des collègues éventuels ou à des passants sa nouvelle apparence. Quand elle sort, elle sent ses seins se balancer librement sous le chemisier.

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