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Un maître pour mon épouse

Tous les hommes présents baissent leur pantalon et font cercle autour d’elle

Nouvelle surprise. Chloé se tourne, s’agenouille et lèche le sexe de Youssef, faisant glisser sa langue le long de la colonne, la tournant autour du méat. Elle ne s’arrête que quand le sexe qui l’a forcée est tout propre.

Et elle attend, à genoux, bien écartée.

Allez, maintenant, c’est l’heure de ta punition. Tu sais pourquoi ?

Parce que je ne suis pas sortie cul nu, maître.

Ces mots dans la bouche de ma femme ! Mais est-ce bien encore Chloé de l’autre côté du miroir ? Et mon sexe tendu dans mon pantalon n’a-t-il pas raison de voir plutôt une fille hyperbandante ?

Chloé se relève, approche de Monsieur Ali et se couche à plat ventre sur ses genoux. Quelle vision : le beau cul de ma femme est surélevé par sa position, ses seins sont écrasés sur le pantalon de l’homme et sa tête, prolongée de la laisse pend vers le sol. Elle a les cuisses légèrement écartées et on y voit les traces brillantes du sperme de Youssef.

Tu as le choix de ta punition, Lola : fessée, martinet ou fouet ?

Je préfère la fessée, Maître.

Mauvaise réponse, salope. Tu aurais dû répondre ce qui plait à ton Maître. Alors, au lieu de 10 coups de martinet, tu en compteras douze. Marie, à toi.

Je vois la cuisinière s’approcher, le martinet à la main. Le premier coup tombe sur les fesses de Chloé qui commencent à rougir. Stupéfait, je l’entends dire « un ». Les coups tombent régulièrement et ma femme continue de compter. Je n’en peux plus. Mon sexe est tendu au maximum. À « dix », j’entends Ali dire :

Les deux derniers sur les nichons, Marie. Toi, la pute, mets-toi à genoux, les mains derrière la tête.

Je vois Chloé se mettre à genoux, sans rechigner. Je la vois aussi trembler. Pourtant, elle a pris la position ordonnée. Je me rends même compte qu’elle a écarté les cuisses sans qu’on ne lui ait rien demandé. Marie s’est placée face à elle. Le premier coup cingle le sein droit. « Onze ». Le sein gauche. « Douze ». Les seins de Chloé sont maintenant marqués de petites lignes rouges.

Alors, Lola ?

Je vous remercie de cette punition, maître parce qu’elle me rappelle ce que je suis.

Et qu’est-ce que tu es, Lola ?

Votre…chose, obéissante, maître.

C’est bien, Lola. Ce soir, tu retournes au sex-shop. Tu devras acheter ce que le vendeur te présentera. N’oublie pas : cul et nichons à l’air et ton collier.

Bien, Maître.

Pour moi, c’est maintenant évident. Chloé, ma tendre épouse, est devenue Lola, esclave sexuelle de cet homme qui ne l’a même pas touchée. Qu’allons-nous devenir ?

 

 

Avant de partir, ta petite récompense.

Que va-t-il encore se passer ? Chloé, ou Lola, vient vers Monsieur Ali. Elle l’embrasse à pleine bouche. C’est donc ça. Je savais que les prostituées n’embrassaient jamais, sauf leur homme. Ali est devenu l’homme de Chloé. Je ne sais pas si elle s’en est rendu compte.

Enfin, Chloé recule. Mais pourquoi garde-t-elle la bouche ouverte ? Ce n’est pas possible. Ali lui a craché dans la bouche et… elle a avalé.

Chloé s’est rhabillée, si l’on peut penser que c’est être habillé avec une jupe si courte et un chemisier transparent, sans aucun dessous. Elle a quitté la cuisine. Je l’imagine traverser la salle dans cette tenue, les regards des clients et leurs commentaires. Je suis KO.

Ali se tourne alors vers le miroir et, avec un petit sourire ironique, me fait signe de venir le rejoindre.

Alors, monsieur. Vous avez compris ?

J’ai compris que vous utilisiez mon épouse et que je ne laisserai pas faire.

Vous ne laisserez pas faire ? Mais, cher monsieur, l’ai-je forcée en quoi que ce soit ?

Non, mais…

Croyez-moi, laissez Lola vivre sa vie avec moi et vous garderez Chloé vivre avec vous. Sinon…

Sinon, quoi ?

Vous ne la verrez plus. Elle vous quittera.

Je sais qu’il a raison. La Chloé que j’ai vue est de plus en plus dépendante de ce monsieur. Il pourra l’amener à me quitter.

Qu’attendez-vous de moi ?

Ali sait qu’il a gagné.

Pour l’instant, vous allez croire le boniment qu’elle va vous donner pour aller au sex-shop, ce soir. Et je ne vous interdis pas de la suivre, mais ne vous faites pas voir.

D’accord.

Ça y est. Je suis vaincu par ce type. Chloé va aller au sex-shop, ce soir, vêtue comme une fille. Je le saurai et je ne pourrai rien y faire.

Ensuite, vous accepterez tous les prétextes qu’elle vous donnera pour s’absenter le soir, la nuit ou les WE. J’ai des projets pour votre femme.

Le salaud se moque carrément de moi. Il est en train de m’annoncer que ce que j’ai vu ce midi n’est qu’un apéritif à ce qu’il fera vivre à mon épouse.

Enfin, si vous avez envie de mater, le cagibi vous sera ouvert… moyennant une petite contribution. Vous m’appellerez ici pour réserver.

Il me propose carrément de payer pour voir ma femme me tromper. Pourtant, je sais déjà que j’aurai du mal à résister.

Vous pourrez vous branler, dit-il en riant franchement. Mais, bien sûr, interdiction de participer. Maintenant, vous pouvez partir.

Je suis dans la rue. La tête me tourne. Je revois les images de Chloé : toute nue, sauf les talons (ce qui la rend encore plus excitante), le cul levé pour recevoir le martinet, les lanières qui claquent sur ses jolis seins, le sexe d’homme dans son ventre et, surtout, ce baiser particulièrement vicieux.

Et dire que ce soir, je ne pourrai même pas remarquer les traces sur son corps. Je devrai accepter les excuses qu’elle me donnera pour aller au sex-shop. Pourtant, quelque chose en moi est excité par cette situation.

Plus tard.

Je suis rentré à la maison. Chloé m’attend, vêtue d’une jupe longue et d’un pull ample à haut col. Bisous et échanges sur la journée. Tout est normal. Soudain, je l’entends m’annoncer qu’elle doit passer voir une collègue pour une banale histoire de boulot, qu’elle n’en aura pas pour longtemps, une heure ou deux. Elle est très calme et si je ne le savais pas, jamais je ne pourrais deviner où elle va.

Bien sûr, ma chérie. Mais essaie de ne pas rentrer trop tard.

Elle prend son sac, ses clés. Petit bisou. Elle est partie.

Je regarde derrière les rideaux pour ne pas être vu. Elle, sur le trottoir, regarde les fenêtres de l’appartement. Je suis invisible. Elle monte dans sa voiture, mais le moteur ne démarre pas tout de suite. Je la vois enlever le pull sous lequel apparaît le chemisier qu’elle portait ce midi. Et, bien sûr, le collier de chien est à sa place. Ses seins doivent être bien visibles. Enfin, elle part.

Je me précipite dans ma voiture et je la suis de loin. Je reconnais le quartier, plutôt chaud. Mais évidemment, à quoi d’autre pouvais-je m’attendre ?

Je la vois, de loin, descendre de sa voiture. Les passants détaillent sa poitrine avec un grand sourire. Puis elle entre dans le fameux sex-shop. Sachant que je ne pourrais en savoir plus sous peine d’être remarqué, je décide de rentrer à la maison.

Chloé a poussé la porte. Le décor n’a pas changé. Quelques clients traînent toujours entre les étals qui montrent des nudités masculines et féminines exposées très crûment, lui semble-t-il. Mais qui est-elle aujourd’hui pour se faire ce genre de remarques ? Le serveur l’a vue entrer et se dirige vers elle.

Ah, Lola, je t’attendais.

Monsieur Ali m’a demandé de venir vous voir.

Pardon ?

D’un seul coup, Chloé comprend.

Mon Maître m’a demandé de passer.

C’est mieux.

Les clients, tous des hommes, sont surpris de ce qu’ils viennent d’entendre. Ils fixent Chloé, en particulier, ses seins visiblement nus sous le chemisier. Ils regardent aussi le collier et leurs yeux brillent. Chloé est très mal à l’aise, mais elle sait qu’elle doit aller jusqu’au bout. Elle se doit d’obéir à Monsieur Ali, à son Maître. Elle ne connaît pas encore l’épreuve qui l’attend, mais elle a bien compris que celle-ci fait partie de son plan.

Ton maître m’a demandé de la lingerie. Suis-moi.

Le serveur l’emmène vers le fond du magasin. C’est là qu’elle avait vu, hier, ces sous-vêtements criards et vulgaires. Mais si son Maître la veut comme ça…

Voilà, c’est ça.

Et il lui présente un slip rouge, bordé de noir. Le tissu est une tulle très fine qui ne cachera rien, ni de son sexe ni de ses fesses. Chloé veut le prendre, mais :

Il faut que tu l’essayes.

Elle lève un pied pour commencer à l’enfiler, mais :

Enlève ta jupe.

Ce n’est pas possible. Elle ne porte rien sous sa jupe, elle a le cul à l’air. Les clients vont pouvoir voir ses fesses. Elle fait quand même tomber sa jupe, sans oser regarder les hommes derrière elle, et se dépêche de passer le slip, qui, elle en est sûre que ne cachera pas grand-chose. Les commentaires la giflent.

Beau cul, dis donc.

On doit être bien là-dedans.

Tu baises, chérie.

Et des rires… En remontant la culotte, elle se rend compte qu’elle n’a pas de fond. C’est donc ça, une culotte ouverte. Son sexe, encadré de deux fines lanières de tissu noir, est directement accessible. C’est vraiment une lingerie pour fille facile.

Cambre-toi, dit le vendeur.

Maintenant, prends tes chevilles à pleine main. Écarte les pieds.

Les clients observent son sexe, présenté comme à l’étal.

Il te va bien. Tu commences à ressembler à ce que ton Maître veut que tu sois.

Il veut que je sois une fille toujours prête à recevoir un sexe d’homme, pense Chloé. Elle ne peut plus rien lui refuser, et cela la panique, mais en même temps, elle sent ses tétons s’ériger. Honte et plaisir mélangés.

Le soutien-gorge suit.

Enlève ton chemisier et passe ça.

Ça, c’est un soutien-gorge, mais qui n’aurait pas de bonnets. Simplement, deux demi-cercles de tissu rouge qui se posent sous ses seins, avec deux bretelles rouge vif qui les remontent. Elle imagine l’image qu’elle donne aux voyeurs du magasin.

Le vendeur, de lui-même ou sur ordre, elle ne le sait pas, l’emmène devant un miroir. Elle est donc obligée de voir. Et ce qu’elle voit dans la glace ressemble fort à certaines photos des livres et magazines du magasin. Quelle humiliation !

Fais un petit plaisir à mes clients. Danse pour eux.

Musique disco. Chloé commence à se trémousser.

Sois plus sexy.

Regarde mes clients.

Fais bouger tes nichons.

Écarte les fesses.

À chaque ordre, Chloé s’enfonce un peu plus dans la débauche et la honte. Mais si c’est ce que son Maître veut… Elle sait que le vendeur a eu des instructions de Monsieur Ali, alors, elle obéit. Sous les sifflets, les insultes des clients, elle danse jusqu’au bout de la chanson.

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