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Un maître pour mon épouse

Tous les hommes présents baissent leur pantalon et font cercle autour d’elle

Le lendemain, après une journée de travail, elle, à l’école, moi, sur la route, nous nous retrouvons face à face.

Eh bien, tu es là ce soir ?

Tu sais bien que Maître Ali m’a donnée une journée de repos.

Je la regarde. Elle est vêtue d’un jean et d’un sweat-shirt, avec des chaussures de sport, comme je l’ai toujours connue.

Qu’est-ce qui va se passer maintenant ?

Je t’aime, mon chéri. Je n’ai pas envie de te perdre.

Tu n’y retourneras plus ?

Si tu me le demandes, non. On essaiera de se débrouiller pour l’argent que je dois et pour les photos qui sont en sa possession.

C’est à moi de décider. Mon épouse met sa vie (sexuelle) entre mes mains. La raison me dit d’arrêter ça. Mais, en même temps, mon sexe se rappelle les images d’hier. Et c’est incrédule que je m’entende dire :

— Nous n’avons pas les moyens financiers pour rembourser Ali, ni pour partir loin d’ici. Je suis malheureux, mais tu dois continuer encore un peu de temps.

Elle ne dit rien. Nous nous installons pour dîner dans un silence pesant.

Ainsi, j’ai fait un choix. Mon épouse va continuer à se prostituer, et moi à prendre un plaisir malsain à le savoir, à l’imaginer, à le voir.

Le téléphone sonne. Je décroche.

Allo, ici Ali. Demain, tu m’amènes Lola pour dix-huit heures. Qu’elle ne s’inquiète pas pour ses vêtements. Il y aura ce qu’il faut ici.

Et il raccroche, sans me laisser le temps de parler.

Qu’y était-ce ?

Tu dois t’en douter. C’était Ali. Je t’emmène demain, pour dix-huit heures. Tu n’as pas à t’habiller de manière particulière.

Ma femme me regarde longuement. Elle sait que je viens de livrer son corps à des inconnus. Pourtant, elle ne dit rien. Et ce silence m’excite.

La journée du lendemain m’a paru interminable. Quand je suis rentré à la maison, mon épouse attendait déjà. Elle avait revêtu sa mini-jupe, son chemisier transparent et ses talons. Autour du cou, le collier de chien. Elle attrape un manteau (les voisins) et me suit. Dans la voiture, pas un mot. Arrivée devant chez Ali, elle l’enlève et sort. Je la vois traverser le trottoir, ondulant des fesses à cause des chaussures. Elle entre. Je ne sais pas ce qui me prend, mais je la suis. De la porte d’entrée, je la vois franchir la porte « bureau ». Je suis entraîné derrière elle.

Quand j’entre à mon tour, je la vois debout devant Ali. Elle a les jambes écartées. Elle attend.

Ah, mais le petit mari est venu aussi. Il a envie de voir sa femme se faire baiser. Il ne va pas être déçu. Assieds-toi sur la chaise au fond. Tu ne bouges pas. Tu ne dis rien.

Je prends la place désignée, déjà excité à l’idée de ce qui va pouvoir se passer. Chloé ne me regarde pas.

Lola, j’ai deux ou trois choses à te dire. Mais d’abord, pour m’entendre, fous-toi à poil, complètement. Et vite. Les filles qui bossent pour moi doivent m’obéir immédiatement.

Oui, Maître.

Le plus vite qu’elle a pu, elle a tout enlevé. Sauf, bien sûr, le collier.

D’abord, Lola, tu vois bien que tu m’appartiens. Tu es venue sans rechigner. Ton petit mari t’a accompagnée et il se régale à te voir toute nue devant moi en train de m’écouter.

Oui, Maître.

Oui, quoi ? Petite pute.

Je vous appartiens, Maître. Je vous obéis. Et tout ce que vous ordonnerez, je le ferai.

Bien. Deuxièmement, j’ai quelqu’un à te présenter.

Et il fait un signe à Marie, toujours présente. Je m’attends à voir arriver un client, qui va sauter ma femme devant moi. Mon sexe en frémit déjà.

Marie ouvre la porte et, surpris, je vois entrer une femme qui doit avoir trente-cinq ans. Je la détaille. Elle a une perruque blonde. Elle est outrageusement maquillée. Un collier de chien, identique à celui de Chloé. Elle portait un imperméable court et ciré noir qu’elle a immédiatement ôté. Dessous, elle est nue, excepté une large ceinture porte-jarretelles rouge et de bas noirs à couture. Elle s’est placée devant Ali, à côté de Chloé. Elle a les jambes écartées, comme elle. Elle attend que son Maître lui donne la parole.

— Lola, je te présente Jackie. Elle était professeur de français. Maintenant, c’est une autre de mes filles. Elle tapine sur le trottoir et n’oublie jamais de me ramener l’argent de ses passes. N’est-ce pas, Jackie ?

— Oui, Maître.

— Tu as vu, Lola. Elle est à poil dehors. Tu aimerais ça ?

— J’obéirai à vos ordres, Maître.

— Tant mieux, parce que tu es trop jeune pour aller sur le trottoir. Jackie avait déjà beaucoup servi. Lola, regarde donc sa chatte. Que vois-tu ?

— Mais, mais… elle n’a pas de poil, Maître.

— Oui, Lola. Toutes mes putes ont la chatte rasée. Alors ?

— Rasez-moi la chatte, Maître.

— C’est bien, Lola. Jackie, retourne sur le trottoir. Il me faut trois mille balles, cette nuit, sinon, c’est la maison d’abattage.

C’est encore plus que je n’imaginais. Mon épouse fait maintenant partie des « filles » de Monsieur Ali. Pour bien montrer son emprise sur elle, il va marquer son corps dans sa partie la plus intime. Et c’est ma femme qui l’a demandé.

Trois jours se sont écoulés. Mon épouse est restée à la maison, prétextant une grippe pour ne pas avoir à aller travailler. Chaque soir, quand je rentrais, elle était là, silencieuse, vêtue de sa vieille robe de chambre et pas maquillée. Les soirées se passaient quasiment sans un mot. Elle attendait d’aller se coucher, n’osant pas m’adresser la parole de peur de revenir sur sa vie en tant que Lola. Moi, je ne pensais qu’à ça. Je ne pouvais la regarder sans que toutes ces images de dépravation me reviennent dans la tête. La nuit, je n’arrivais pas à dormir et je n’osais pas la toucher.

 

 

Quand le téléphone a sonné, le troisième soir, nous avons su, tous les deux, que ça recommençait. Avec de mon côté une espèce de joie malsaine, et du sien, de la résignation.

— Alors, le petit cocu, ma pute a pu se reposer ?

— Oui, Monsieur.

— Elle a toujours son gode dans le cul ?

Je me rendis compte que je ne l’avais plus vue nue depuis la dernière séance dans le bar. Je demandais alors à Chloé, par gestes de se retourner et de soulever sa robe de chambre pour me montrer ses fesses. L’excroissance noire qui en sortait me prouvait qu’elle avait continué à obéir.

— Oui, Monsieur.

— À la bonne heure. Elle le garde toute la nuit et elle vient demain soir. Tu peux l’amener si tu veux, et si tu as encore envie de jouer au serveur. Je veux qu’on sache bien que c’est une putain dès qu’elle sera entrée dans mon restaurant. Rendez-vous à 18 heures, et qu’elle ne soit pas en retard.

Il avait déjà raccroché. Chloé était tournée vers moi et attendait.

— Tu as rendez-vous demain à 18 heures. Tu devras être habillée comme une pute. En attendant tu as interdiction d’enlever ton gode.

Elle ne répondit rien et la soirée se passa dans un silence absolu entre nous.

Le lendemain, je savais que j’allais l’amener. J’avais honte, et, cependant, mon sexe se tendait dans mon pantalon.

En rentrant à la maison, je vis que Chloé, ma douce épouse avait disparu. Devant moi se tenait Lola. Elle avait ses talons de 14cm, de bas en couture noire tenus par un porte-jarretelles d’un rouge criard, un string ficelle de dentelle noire au travers duquel on voyait son sexe rasé, son redresse seins que j’avais déjà vu et bien sûr son collier de chien. Elle était très maquillée, avec, en particulier, un rouge à lèvres très vif. Je remarquais que ses seins étaient eux aussi rougis.

— Tu n’es pas encore prête. Tu vas être en retard.

— Je suis prête.

— Mais…

— Je sais que, pour Maître Ali, une pute doit être reconnaissable du premier coup d’œil, et elle doit pouvoir être baisée immédiatement. Donc je suis prête.

Elle enfile un manteau et traverse la rue pour entrer dans la voiture. Les passants se retournent sur cette apparition. J’en rougis.

Arrivée à destination, devant le restaurant de Monsieur Ali, Chloé enlève son manteau et c’est dans son costume de pute qu’elle traverse la salle. Des sifflets et des commentaires grivois accompagnent son passage.

— Quel cul !

— Alors, Lola, tu es prête à te faire enfiler !

— C’est combien, salope ?

Chloé avance sans un mot. Ses seins se balancent au rythme de sa marche. Elle entre dans la cuisine-bureau. Monsieur Ali est toujours assis dans son fauteuil. Chloé s’arrête devant, écarte les cuisses et pose les mains derrière la tête.

— Salut, Lola.

— Bonjour, Maître. Votre pute est à votre disposition.

— Ton cocu est venu. Dis-lui de s’asseoir et qu’il ne prononce pas un mot.

— Assieds-toi là-bas et tais-toi. Maître, ma chatte et mes nichons sont à vous. Faites-en ce que vous voulez.

— C’est bien, petite salope. Tu commences à comprendre ce que tu es.

— Oui, Maître, une salope et votre putain.

— Et ton cul, chienne ?

— Je l’ai préparé, Maître.

— Montre.

Chloé se tourne vers Ali. Elle se plie en deux et écarte ses fesses devant son Maître. Le plug apparaît, d’une indécence folle au milieu de ces fesses rebondies.

— Bien, Lola. Dis-moi, combien de fois t’es-tu déjà fait enculer ?

— Ja…jamais, Maître.

— Comment ça, ton cocu ne t’a jamais pris le cul ?

— Non, Maître.

— Tu vas me le donner, salope.

— Oui, Maître.

— Je ne t’ai pas demandé ton avis, sale cochonne. Tu vas te faire enculer et, ainsi, tu me ramèneras plus de pognon. Compris ?

— Oui, Maître.

— Pose tes nichons sur la table, écarte les cuisses et ouvre tes fesses avec tes mains.

Sans une hésitation, Chloé s’installe dans la position exigée par son maître. Je suis terriblement excité, mais je ne m’attends pas au nouvel ordre de monsieur Ali.

— Toi, le cocu, vas me chercher Youssef.

Je vais immédiatement au bar et dis au serveur que monsieur Ali le demande. Lorsqu’il entre dans le bureau, il ne se prive de regarder les fesses de ma femme.

— Youssef, tu as déjà essayé une fois de l’enculer et tu n’as pas pu.

— Oui, Monsieur Ali.

— Lola me dit qu’elle est prête. Alors, enlève-lui le plug et baise-la par le cul. D’accord, Lola.

— Oui, Maître.

— Dis-le, putain.

— Je suis prête à être enculée, Maître. Youssef, prends-moi par derrière.

— Tu dois vouvoyer tous les hommes, et les femmes, qui te baiseront, salope.

— Oui, Maître. Youssef, mon cul est à vous. Enculez-moi.

Le serveur s’approche de mon épouse. D’un geste brusque, il enlève le plug. L’anus apparaît, largement dilaté. L’homme baisse son pantalon et son slip. Son sexe est déjà érigé. Il le dirige vers l’anneau de Chloé qui commence à se rétracter. Il se présente entre les fesses de Chloé, qui ne bouge pas. Pourtant, elle doit sentir le gland. D’un seul coup, Youssef s’enfonce dans le cul de ma femme qui hurle de douleur.

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