in

Un maître pour mon épouse

Tous les hommes présents baissent leur pantalon et font cercle autour d’elle

Approche-toi, dit le vendeur. Monsieur Ali m’a dit que tu aimais recevoir du foutre. Mets-toi à genoux devant moi.

Chloé obéit. L’éducation de son Maître lui fait ouvrir largement les cuisses et croiser les mains derrière la tête. Elle a compris que le vendeur allait déverser son sperme sur sa poitrine.

En effet, celui-ci déboutonne son pantalon et en sort en sexe, déjà semi-érigé. Le gland décalotté est dirigé vers elle. Les clients se sont approchés et font maintenant cercle autour d’elle. Le vendeur commence à se masturber et Chloé voit grossir son sexe, qui lui paraît énorme. Mais elle n’a que peu de points de comparaison : celui de son mari, moins long et moins gros, et, depuis peu ceux de Youssef, dans son ventre, et de Marco, dans sa bouche.

Les clients s’énervent :

Vas-y, Jeannot, crache ton foutre sur cette chienne.

Graisse-lui les mamelles à cette truie.

Soudain, un flot de sperme s’écrase sur ses seins et coule jusqu’à son ventre.

Tu as l’habitude, Lola. Fais-toi un massage de nichons avec ma bonne crème.

Chloé ramasse la substance blanchâtre et se frotte les seins, jusqu’à ce qu’ils deviennent tout luisants. Les aréoles réagissent bien vite à cet attouchement et se mettent à gonfler, au grand plaisir des voyeurs.

Tu peux te rhabiller et partir. Tu ne me dois rien, aujourd’hui. Mais n’oublie pas de laver tes bas. Il faut que tu sois nickel demain.

Chloé enfile très vite ses vêtements, sans enlever ses bas et quitte précipitamment le magasin.

Dans la rue, elle comprend enfin ce qui vient de lui arriver : une dizaine d’hommes l’a regardée se faire couvrir de sperme. Elle a l’impression que tous les passants se retournent sur elle, comme s’ils savaient ce qu’elle vient de faire.

Heureusement, quand elle rentre chez elle, son mari n’est pas encore rentré. Elle a le temps de replonger dans la baignoire pour essayer de se débarrasser de la gaine de sperme qui lui tient les seins. Ensuite, elle n’oublie pas de mettre les bas et le porte-jarretelles dans la machine à laver.

Elle doit être prête pour demain.

 

 

La soirée se passe tranquillement. Ils regardent la télé. Chloé ne peut s’empêcher penser à demain soir. Pourquoi doit-elle enfiler ses sous-vêtements vulgaires, alors qu’elle a le droit (dixit le Maître) de mettre ce qu’elle veut par-dessus ? Peut-être qu’il va la prendre ? Et elle se surprend à le souhaiter. Avec stupéfaction, elle réalise qu’elle souhaite se faire prendre par maître Ali. Mais qu’est-ce qui lui arrive ? La nuit est tourmentée, pour Chloé. De plus, il lui faut trouver un prétexte pour s’absenter demain soir.

Dis-moi, mon chéri, nous avons un repas entre collègues ce soir. Cela ne te dérange pas si j’y vais ?

Moi, son mari, ce que je redoutais vient d’arriver. Je me souviens de ce que m’a dit le patron de ce restaurant. Ce soir, Chloé va passer la soirée avec lui. Avec ce que j’ai déjà vu, je me doute que mon épouse va passer une drôle de soirée, plus axée sur le sexe que sur la camaraderie.

Bien sûr, vas-y. Essaie de ne pas rentrer trop tard.

Couche toi et dors. Cette soirée risque de se prolonger.

Chloé a passé beaucoup de temps dans la salle de bains, autant pour se relaxer que pour se préparer. Elle va s’habiller dans sa chambre, dont elle ferme la porte. Le porte-jarretelles, la basse résille noire, le slip ouvert par-dessus, enfin le redresse-seins. Quand elle se voit dans la glace, elle est sidérée. Ce n’est plus Chloé. C’est Lola. Et elle sourit. Un pull léger, des jeans (elle peut mettre ce qu’elle veut dessus), les talons à brides. Ça y est. Elle est prête.

Son mari lui souhaite une bonne soirée, et d’être sage, sourit-il.

Arrivée devant le restaurant, il est dix-huit heures pile. Il semble fermé. Elle frappe. Youssef vient lui ouvrir et, sans un mot, lui montre la cuisine. Quelques tables sont dressées dans la salle qui est complètement obstruée par de lourds rideaux noirs.

Ah, Lola. Tu es à l’heure. C’est bien.

Il l’a appelée Lola et lui a fait un compliment. Elle rosit de plaisir, quand…

Qu’est-ce que tu attends pour te foutre à poil, salope ?

Salope a remplacé Lola. Il faudra qu’elle fasse très attention à ne plus déplaire à son Maître. Le manteau, la jupe et le chemisier sont vite enlevés. Chloé reste debout, bras le long du corps, juché sur ses hauts talons, avec ses sous-vêtements triviaux qui lui donnent l’allure d’une fille de joie. Elle attend les ordres de son maître.

Bien, Lola. Mais tu n’es pas assez maquillée. Va voir Marie.

Celle-ci s’occupe très vite de Chloé : yeux très maquillés, rouge à lèvres pourpre. Puis elle lui tend le bâton de rouge :

Maquille-toi les tétons.

Chloé est sidérée. Elle n’avait jamais pensé qu’on pouvait se maquiller les seins. Pourtant, elle fait tourner le bâton sur ses aréoles, le passe sur ses tétons. Ceux-ci, d’habitude très pâles, ont pris une couleur rouge intense.

Viens ici, maintenant, petite pute, lui dit Ali.

Le repas va commencer. C’est toi qui serviras tous les plats. Les clients ont payé le droit de te voir et de te toucher, mais, surtout, PAS de te baiser. Alors, tu laisseras les mains se balader sur toi, mais pas les bites. Youssef sera là pour te surveiller. Compris, Lola ?

Oui, Maître.

C’est donc cela, la nouvelle épreuve voulue par son Maître : être vue plus que nue et être touchée par des gens qu’elle n’a jamais vus. Heureusement que personne qu’elle connaît ne pourra la voir dans cette situation.

À ce moment, Marie lui lance un petit tablier blanc qui ne cache que son slip. Elle lui explique qu’elle devra servir les assiettes qu’elle-même aura préparées et qu’elle aura intérêt à se dépêcher si elle ne veut pas que son cul rougisse à la fin du service.

Ça y est, sert la première table.

Chloé prend les assiettes et se dirige vers la salle. Elle sent que sa démarche, avec ses hauts talons, font ballotter ses seins et que ses fesses sont bien proéminentes. Elle passe la porte.

Un grand silence se fait dans la salle et tous les clients (une vingtaine) ont les yeux fixés sur cette nouvelle serveuse. Puis, soudain, les remarques se déchaînent :

Ali, comment fais-tu pour trouver des filles pareilles ?

Elle doit être bonne.

Tu as vu les nichons. Ça doit bien branler des mamelles pareilles.

Et ce cul…

Chloé se penche pour servir la première table. Immédiatement, elle sent une main d’homme se poser sur sa cuisse et la caresser au-dessus du bas. Une autre se pose sur ses fesses mal protégées par ce fameux slip ouvert. Elle repart vers la cuisine, tout en se doutant bien que ces caresses ne sont que les premières.

À chaque service, les gestes deviennent de plus en plus précis. D’abord, c’est une main qui lui touche les seins, puis les cuisses au-dessus des bas, la raie des fesses. Un doigt s’aventure même sur sa bouche. Chloé est épouvantée de ce qu’elle est en train de faire, mais Lola sait qu’elle ne s’arrêtera pas. Elle ira jusqu’au bout, pour obéir à son Maître. De plus, il lui a promis qu’on ne la « baiserait » pas.

Lola, tu dois rester plus longtemps aux tables. Mes clients n’ont pas le temps de palper la marchandise.

La marchandise, voilà ce qu’elle est devenue. Mais son Maître ne l’a-t-il pas baptisée d’un nom de putain ?

Messieurs, j’ai fait la leçon à cette petite salope. Elle vous laissera la toucher. Si elle fait des manières, prévenez Youssef et son cul rougira.

À ces paroles, la salle rugit de contentement. Et c’est l’enfer qui commence pour Chloé.

Alors qu’elle pose des assiettes, elle sent une main qui remonte sa cuisse et vient se poser sur son sexe. Un doigt impérieux caresse la fente vaginale. Pendant ce temps, un autre client rend un sein à pleine main et commence à le malaxer.

Autre table. Cette fois, un doigt la pénètre et entre si loin qu’elle est obligée de se dresser sur ses talons. Une autre main étire ses tétons, rouges de maquillage, mais aussi du traitement qui lui est infligé.

Plus tard, deux doigts, puis trois enfilent son sexe et commencent des va-et-vient violents.

On lui suce les tétons, qui, avec ces traitements, restent fortement érigés.

Un doigt entre dans sa bouche et lui caresse la langue.

Mais le pire, pour Chloé, n’est pas encore arrivé.

Elle sent un doigt qui, passant par l’ouverture du slip, se pose dans la raie de ses fesses. Elle sursaute et s’enfuit. Personne ne l’a encore prise par l’anus. Elle s’y refuse.

Youssef, cette chienne refuse son cul.

J’en parle au patron.

Chloé s’est réfugiée dans la cuisine. C’en est trop pour elle. Elle ne peut pas accepter ça.

Viens ici, salope, lui dit Monsieur Ali.

Docilement, elle s’approche de son Maître. Elle veut lui expliquer.

Ta gueule. Attache la laisse.

Chloé s’exécute. Monsieur Ali l’amène dans la salle en la tirant derrière lui, comme une chienne qu’on emmène promener.

Elle était prévenue, cette pute, annonce Ali.

Chloé comprend qu’elle va être punie devant tout le monde. Ses yeux laissent passer des larmes. Mais elle sait bien que cela ne fléchira pas son Maître.

Youssef installe une petite table devant les clients et, tirant Chloé par la laisse que lui a donnée Ali, l’amène à poser sa poitrine sur la table, exhibant ainsi, involontairement ses fesses.

Marie, corrige cette petite salope. Elle m’a désobéi.

Et toi, Lola, n’oublie pas de compter.

Marie se place derrière Chloé. Elle lui enlève son slip. Elle a dans les mains un martinet avec de longues lanières de cuir. Elle lève les bras et l’abaisse violemment. Les fesses de Chloé se marquent de zébrures rouges. « Un ». Deuxième coup très rapide. « Deux ». Marie s’amuse beaucoup à faire attendre le coup ou à le doubler. « Neuf ».

Pour le dernier, c’est à vous de choisir où sera appliqué le martinet, dit Ali au client qui s’est plaint.

Sur ses nichons.

Youssef redresse Chloé. Il lui tient les bras loin en arrière, ce qui l’oblige à présenter ses seins, tendus vers l’avant. Elle voit Marie la regarder. Elle a l’air de se régaler de ce qu’elle fait et fait attendre Lola qui n’en peut plus. Puis c’est le cinglement terrible. Chloé crie : « Dix ».

C’est son mari qui va être surpris de ces nouvelles décorations, dit Ali, goguenard.

Éclat de rire général.

Repars au service.

Signaler

Fan ou Pas Fan ?

55 Points
Fan Pas Fan

Laisser un commentaire

Jeu coquin entre filles

Jeu coquin entre filles

Réunion secrète de famille

Réunion secrète de famille