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Un maître pour mon épouse

Tous les hommes présents baissent leur pantalon et font cercle autour d’elle

À la première nouvelle assiette servie, évidemment, un nouveau doigt lui caresse les fesses. Lola a compris. Elle ne bouge pas. Elle sent ce doigt caresser circulairement son anus et essayer d’y pénétrer. Elle est tendue, elle n’a jamais fait ça. Le doigt ne réussit pas à forcer le passage, mais une violente claque sur les fesses lui montre le mécontentement du client.

Toute la soirée, à chaque service de table, Chloé sera ainsi caressée, manipulée. Elle ne compte plus le nombre de doigts qui sont entrés dans son vagin, ceux qu’elle a dû sucer dans sa bouche et le nombre de mains qui ont trituré ses seins.

Enfin, le dessert et le café ont été servis. Chloé a pu se réfugier dans la cuisine, pensant qu’elle en a enfin terminé. C’est sans compter sur la perversité de son Maître.

Allez, à poil. Garde juste tes talons et ton collier.

Chloé s’exécute immédiatement. Elle dégrafe son soutien-gorge, enlève le tablier, fais glisser son slip le long de ses jambes, enlève le porte-jarretelles et les bas. Que va-t-il encore lui arriver ?

Suis-moi.

Ali la ramène dans la salle. Tous les clients attendent.

Allonge-toi sur le dos sur cette table. Laisse pendre tes jambes, bien écartées. Tes bras le long des pieds.

Chloé est complètement offerte. Elle attend.

– Messieurs, voici le clou de la soirée. Lola va devenir votre réceptacle. Vous pouvez vous branler et déverser votre bonne liqueur d’homme sur elle. Couvrez-la de sperme.

La vingtaine de clients fait cercle autour de la table où Lola est étendue.

Garde les yeux ouverts.

Les braguettes s’ouvrent, les pantalons se baissent. Lola voit vingt sexes d’homme, rigides, qui sont braqués sur elle. Chaque client commence à se masturber, les yeux dévorant son corps nu et abandonné.

Au bout de quelques minutes (qui lui semblent durer des heures), les jets de sperme s’abattent sur elle. D’abord, ses seins, puis le ventre, son sexe. Son corps entier est couvert. Les derniers visent les lèvres, les yeux, les cheveux.

Quand son Maître lui permet de se relever, elle sent le liquide gluant couler doucement partout sur son corps. Elle se dirige vers la cuisine, en laissant derrière elle les traces de son déshonneur.

Marie, va la laver dans la cour.

La cuisinière lui fait signe de la suivre. Chloé est toujours nue dehors. Marie prend un tuyau d’arrosage et commence alors à lui envoyer un jet d’eau glacée. Elle vise les seins, le sexe. Chloé ne bouge pas, malgré le froid et la chair de poule qui la recouvre. Ça dure longtemps pour nettoyer toutes les traces.

A lundi, Lola

 

 

Lundi est arrivé.

Comme elle en a pris l’habitude, et sans plus se poser de question, Chloé s’est préparée à rejoindre son Maître : mini-jupe (ras la touffe, comme il dit), chemisier transparent et talons aiguilles. N’ayant pas eu le temps de laver ses sous-vêtements de « pute », elle est absolument nue dessous. De toute façon, elle sait bien qu’elle doit être prête.

Quelle transformation ! La jeune institutrice sage est devenue une fille facile, prête à tout pour plaire à son Maître.

Chloé traverse la salle, déshabillée par les clients. Et elle ne peut s’empêcher de penser à ce qu’elle a subi, ici même, samedi dernier.

Elle entre dans la cuisine. Monsieur Ali est toujours assis derrière son bureau. Il n’a même pas un regard pour elle. Pourtant, en un tournemain, Chloé s’est mise nue, ne gardant que ses talons et son collier (qu’elle porte maintenant en permanence). Elle accroche la laisse et attend, bras le long du corps.

Alors, petite pute. Tu es fière de toi ?

Chloé ne comprend pas la remarque de son Maître.

Tu n’as pas été bonne, samedi soir. Les clients se sont plaints et il a fallu te rappeler à l’ordre. N’oublie pas que ton corps m’appartient. Quand je donne un ordre, tu dois l’exécuter servilement, comme l’esclave que tu es. Quand je te donne à mes clients pour qu’ils te touchent, tu dois leur laisser te tirer les nichons et entrer leurs doigts dans ta chatte, et faire tout ce dont ils ont envie avec ma pute. Compris ?

Oui, Maître, dit Chloé en ravalant ses larmes.

Tu n’as pas mérité une punition ?

Si, Maître.

Si, quoi, salope !

J’ai …mérité une punition, maître.

Pose tes mains sur le bureau, écarte les cuisses, et n’oublie pas de compter. À toi, Marie, le fouet et quinze coups.

À ces mots, Chloé se met à trembler. Le fouet, elle ne l’a jamais ressenti. Et quinze coups !

Marie décroche un long fouet, à mèche de cuir large. Elle vient le mettre devant les yeux de sa victime.

Tu vas le sentir, salope.

Le premier coup claque. La lanière cingle les deux fesses et finit sa course au ras de la vulve.

Une marque rouge violacé traverse les deux hémisphères culière. Les coups se suivent et marquent le cul de Lola de sillons d’où perlent quelques gouttes de sang. Le douzième coup la surprend au milieu du dos et frappe jusqu’au téton. Treize, quatorze. Le dernier coup vient entre ses cuisses et atteint les lèvres vaginales.

Quinze, dit Chloé, dans un souffle.

Elle a supporté sa punition, et, au milieu de sa honte, apparaît un sentiment de fierté. Elle a réussi à subir cette douleur, en faisant honneur à son Maître.

Maintenant, tu vas remercier Marie, chienne. Mets-toi à quatre pattes et lèche lui les pieds, comme le bon petit animal que je veux que tu sois.

Chloé obéit immédiatement et commence à embrasser les pieds de sa tortionnaire.

J’ai dit lèche, avec ta langue.

Elle sort la langue et la fait glisser des orteils aux chevilles. Pendant ce temps, vicieusement, Marie caresse le cul de l’esclave avec la lanière du fouet. Au bout de longues minutes…

C’est bon, maintenant. Toi, Lola, tu restes à quatre pattes. Toi, Marie, va chercher Youssef.

Ça y est. Elle va encore se faire baiser, mais cette fois-ci, dans une position encore plus avilissante. Son Maître l’a bien nommée « chienne ». Elle va donc recevoir le sexe de l’homme qu’il lui a choisi, fesses levées, seins pendants. Quelle image !

Elle entend la porte s’ouvrir, puis, rapidement, un zip de pantalon. Elle ne bouge pas, consciente d’offrir ses fesses et sachant que, dans un instant, un sexe allait la pénétrer. Elle attend.

Des mains se posent sur son cul. La grosse mentule de Youssef frotte ses lèvres et s’enfonce d’un seul coup au fond de son vagin. Cette intromission brutale fait ballotter ses seins. Les testicules velus claquent ses fesses.

Soudain, une autre main saisit ses cheveux et la force à lever la tête. Face à elle, Marco, sexe à l’air. Il l’approche de sa bouche. C’est donc ça. Son Maître la livre à deux hommes en même temps. Elle revoit les images des revues du sex-shop. Elle devient comme ces filles. Le sexe de Marco s’enfonce entre ses lèvres et vient cogner le fond de sa gorge.

Je vais te baiser la bouche.

Les deux hommes commencent à la pilonner. Elle sent la bite de Youssef frapper le fond de sa chatte pendant que celle de Marco lime sa bouche. Elle a pensé « bite », « chatte », « se faire limer ».

Elles sont bonnes, ces queues ?

Lola ne peut que grogner son assentiment.

La queue de Youssef quitte sa chatte et elle se présente devant sa bouche, pendant que Marco s’enfonce dans son ventre. Elle lèche Youssef, qui porte les traces de sa liqueur féminine. Tout recul a disparu. Elle sait qu’elle doit faire tout ce que lui impose son Maître.

Plusieurs fois, les verges échangent leur position.

Tout à coup, Marco se raidit et déverse son sperme au fond de sa gorge. Docilement, elle avale tout.

Youssef, encule-la.

Non, pas par là. Chloé est encore vierge de ce côté. Elle n’a jamais admis que son mari la prenne par derrière. Pourtant, elle ne bouge pas quand le gland quitte sa chatte pour se présenter devant son anus.

Youssef la tient fermement par les hanches et tente de pénétrer la putain de son patron. Rien à faire. L’œillet refuse cette intromission.

Impossible, patron. Cette pute a le cul plus serré qu’une porte fermée à double tour. Je risque de me casser la bite.

C’est très embêtant, ça. Sans son cul, elle est beaucoup moins intéressante pour mes clients. Youssef, essaie avec ton doigt.

Chloé sent le doigt du serveur appuyer sur son anus, fortement. Il finit par réussir à pénétrer.

Ça y est, patron, mais, putain, qu’est-ce que c’est serré.

On va l’élargir. Pour l’instant, éjacule où tu veux.

Youssef saisit alors la tête de Chloé et enfouit son chibre au fond de sa gorge, jusqu’à lui provoquer un haut-le-cœur. Toujours à quatre pattes, elle se fait baiser la bouche. Enfin, elle reçoit le jet de sperme. Elle avale.

Elle n’oublie pas de nettoyer la bite, consciencieusement.

Bon, Youssef. Va chercher le client. Et toi, Lola, viens ici.

Lola s’approche de son Maître. Ses seins ballottent.

Ta bouche.

Le rituel recommence. Lola reçoit la langue de Monsieur Ali, qui lui fore la bouche. Puis le crachat, qu’elle avale, presque machinalement.

Elle récupère sa microjupe, mais :

Mais qu’est-ce que tu fais salope ? Reste à poil. Écarte les jambes et mets les mains derrière la tête, en faisant face à la porte.

Qu’est-ce que son Maître a encore prévue pour elle ? Déjà qu’elle sent le sperme de Youssef couler le long de ses cuisses, le goût du sperme de Marco sur son palais, sans compter les brûlures du fouet sur ses fesses et ses seins.

Elle sait qu’elle va encore franchir un palier dans sa déchéance et portant, elle ne bouge pas. Elle reste toute nue, jambes écartées rendant son sexe bien visible, les mains derrière la nuque, étirant ses seins vers l’avant. Elle ne porte que son collier dont la laisse pend entre ses seins et ses talons hauts qui cambrent encore plus ses fesses. Elle se rend compte qu’elle devient une femelle docile, prête à obéir à tous les ordres de son Maître.

 

 

C’est à ce moment qu’apparaît un homme d’une soixantaine d’années, presque chauve, bedonnant, vêtu d’un costume plus de première fraîcheur. Il s’arrête sur le pas de la porte de la cuisine et examine longuement Lola. Ses yeux caressent toutes les parties de son corps, grand offert.

Alors, qu’en penses-tu ? Dit Monsieur Ali. Et Lola est une femme mariée. Tu vas pouvoir faire encore un cocu.

Jolie petite pouliche. Tu as le chic pour trouver des filles particulièrement excitantes. J’aime bien quand elles sont mariées. Je les imagine rentrés auprès de leur mari avec mon sperme dans la chatte.

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