Un second client arrive et la claque, encore plus fort que le précédent. Chloé crie. Et cela agit comme un signal. Tous les clients mâles se succèdent. Les coups n’arrêtent pas de pleuvoir. Les fesses de Chloé sont rouge-écarlate. Elle essaie désespérément de retenir ses sanglots. Les femmes présentes s’approchent et griffent de leurs ongles longs les globes fessiers mis ainsi à leur disposition. Chloé est vaincue et ne réagit plus, même quand une de ces clientes lui prend la bouche et l’embrasse violemment, forçant sa bouche. Un homme s’approche de moi, et tout en me réclamant un verre :
— Elle est sacrément bandante ta pouliche. Mais je pense qu’après ce soir, tu ne la verras plus jamais du même œil …si tu la revois.
Que veut-il dire, si je la revois ? Mais je n’ai pas le temps de réfléchir plus longtemps. Youssef s’est approché de mon épouse et il lui attache aux chevilles une barre qui lui écarte fortement les jambes. Son sexe est maintenant bien visible de tous. Puis il tire lentement sur les cordes qui la maintiennent attachée et je vois ses pieds, lentement quitter le sol. Quand il arrête, Chloé est suspendue, vingt bons centimètres au-dessus du plancher. Il pose une main sur ses fesses et pousse. Chloé se balance, uniquement tenue par les poignets. Puis il se dirige vers le bureau et en revient en tenant, dans ses bras, un certain nombre d’objets. Je reconnais des martinets, des cravaches, des pinces.
Un homme prend un martinet à longues lanières de cuir noir et cingle les fesses de ma femme, qui recommence à balancer au bout de ses liens. Quand elle revient en arrière, un nouveau coup. J’en compte cinq. Au sixième, un autre client, qui s’est placé devant, au moment où Chloé arrive en avant vers lui, frappe le ventre offert, juste au-dessus du pubis. Puis il l’arrête et la force à prendre le martinet entre ses lèvres. Ensuite, il prend ses seins à pleine main. Ses doigts viennent serrer les tétons qu’ils tirent, lentement, mais sans arrêt. Effaré, je les vois s’allonger de plusieurs centimètres. Il reprend alors le martinet et frappe un coup violent sur la poitrine offerte, qui porte immédiatement les traces rouges des lanières. La force renvoie mon épouse en arrière, ce qu’attendait l’autre homme pour, de nouveau, frapper les fesses offertes. Chloé n’essaie même pas d’éviter les coups. Monsieur Ali intervient :
— Ne vous avais-je pas dit qu’elle était bien dressée, ma nouvelle esclave. Mais si vous voulez que la soirée dure, laissez-la se reposer un peu.
Quelques filles apparaissent alors. Toutes sont habillées d’un string et d’un soutien-gorge avec de hauts talons. Quelques-unes ont des bas. Il s’agit, je pense, des autres filles de Monsieur Ali. Les clients s’en emparent et commencent à les lutiner, tout en buvant force, verres de bière et de whisky. Pendant ce temps, Youssef a fait redescendre Chloé sur le sol, mais l’a laissée attachée, les bras en l’air. La musique est forte, les filles rient. Seule, Chloé est silencieuse, au milieu de la salle, nue, les bras tirés vers le plafond, les jambes grandes ouvertes, les fesses et les seins rougis.
Après quelques minutes, je vois Youssef s’approcher de ma femme. Il détache les mousquetons qui relient ses poignets aux cordes du plafond. Puis il lui ordonne de s’allonger sur le sol. Sur un signe de Monsieur Ali, les autres filles ont quitté le bar. Les clients s’approchent, curieux de la suite. Youssef accroche les mousquetons aux chevilles de Chloé. Il tire sur la corde et je vois mon épouse se redresser. Elle prend appui sur ses mains, mais ses jambes n’arrêtent pas de monter. Elle est maintenant suspendue, la tête en bas, les mains ne touchant plus le sol. Ses seins pendent, mais tout le monde ne regarde que son sexe offert. Ali prend un martinet, pose les lanières sur les lèvres vaginales.
— Je pense que cette chatte demande à être caressée.
Et il assène un coup sur ce sexe fragile. Puis il tend l’instrument à un client, qui vise la poitrine. Chloé halète, mais ne crie pas. Tous les clients vont s’acharner sur ce corps offert. Au bout de ce traitement, le corps de mon épouse est entièrement rouge. Quelques stries laissent apparaître quelques gouttes de sang. Elle a les yeux fermés et ne réagit plus. Lorsque Youssef la fait redescendre, elle reste allongée sur le carrelage, essayant de reprendre son souffle. On détache ses jambes de la barre d’écartement.
— Maintenant, tu connais ton maître, Lola.
— Oui, maître, je suis votre esclave. Faites de moi ce que vous voulez.
— À genoux, et suce mes amis.
Immédiatement, tous les hommes présents baissent leur pantalon et font cercle autour d’elle. Elle ouvre la bouche et prend tous ces sexes dans sa bouche, les uns après les autres. Quand elle en suce un, elle caresse avec ses mains deux autres. Elle tourne sur ses genoux, cuisses largement écartées. Certains clients frottent leurs chaussures sur ses fesses, entre ses cuisses. Rien ne l’arrête. Les premiers jets de sperme éclaboussent sa gorge. Elle avale sans un signe de dégoût. D’autres s’écrasent sur son visage, dans ses cheveux, sur sa poitrine, dans son dos. La liqueur dégouline partout, entre ses cuisses, sur ses fesses. Elle ruisselle de sperme.
— Maintenant, tu vas te laver et tu reviens, maquillée, avec tes bas et ton porte-jarretelles.

