Lola passe la porte du restaurant. Les regards de tous les clients se fixent sur elle, essayant de découvrir, sous le manteau, les seins, les cuisses, les fesses de cette jeune femme dont ils se doutent bien qu’elle ne vient pas là pour manger. Ce sont les yeux baissés qu’elle entre dans la cuisine.
Monsieur Ali la regarde. Chloé est catastrophée. Elle se rend compte que son manteau cache ce que Ali a ordonné. Elle n’est pas encore totalement Lola.
Monsieur Ali se charge de lui faire remarquer :
Est-ce que c’est ce que j’avais ordonné ?
Oui, Monsieur, dit Chloé en ôtant immédiatement son manteau pour présenter ses seins nus bien visibles sous le chemisier, sa mini-jupe et ses souliers à talons aiguilles.
Tu devrais savoir que, dès que tu entres dans le restaurant, tout le monde doit savoir que tu es ma salope en voyant tes nichons à l’air.
Oui, Monsieur.
Et puis, qu’est-ce que c’est que cette jupe ?
Je n’ai pas trouvé plus court, Monsieur.
Pourtant, tu avais bien compris. Quelle hauteur, la jupe ?
Ras la touffe, Monsieur.
Et donc…
Je serai…punie, Monsieur.
Ali lui montre le collier sur la table. Chloé s’exécute immédiatement, attache le gros collier de chien autour de son cou, puis fixe la laisse. Elle est pourtant un peu surprise. Ali ne lui a pas encore ordonné de se déshabiller.
Enlève ta jupe.
Chloé se dépêche d’obéir. Elle pense, avec un peu de fierté, que Monsieur Ali sera content d’elle.
Qu’est-ce que c’est que ça ?
Je n’ai pas mis de slip pour vous faire plaisir et pour vous montrer que…
Que quoi, chienne ?
Que… je vous… appartiens, Monsieur.
Je sais bien que tu m’appartiens, Lola, mais une pute porte des bas, pas ces saloperies de collants. Enlève-les tout de suite et fous-toi à poil. Tu gardes juste les talons, le collier et la laisse.
Ça y est. Enfin. Chloé, ou plutôt Lola, se déshabille. Elle est debout, grandie par ses talons qui cambrent ses fesses.
Marche
Cambre-toi mieux.
Stop, écarte les cuisses.
Pose les mains par terre sans plier les jambes.
Nouvelles photos à chaque position. Lola se surprend à attendre les ordres qui l’avilissent un peu plus.
Appelle Youssef.
Elle pense qu’elle va encore avoir droit à une douche de sperme. Pourtant, elle entrouvre la porte de la cuisine (pour que les clients ne la voient pas nue) et appelle le serveur.
Approche du bureau.
Donne-moi la laisse.
Ali tire la laisse vers lui, ce qui a pour effet immédiat de coucher Chloé sur le bureau. Ses seins s’écrasent sur les papiers. Ses pieds, sur les talons, ont bien du mal à rétablir un équilibre et elle est obligée de les écarter.
Regarde-moi dans les yeux, Lola.
Monsieur Ali l’a appelée Lola, et, curieusement, cela lui procure un grand plaisir. Fini les « chienne », « salope » et autres gros mots, il l’a appelée par son nom… de PUTE. Éblouissement dans la tête de Chloé c’est cela qu’elle devient ? Le cou cassé pour regarder Monsieur Ali, elle comprend qu’il est en train de réussir et qu’elle lui appartient.
Youssef, tu vois cette chatte ? Elle est à toi, baise-la.
Elle est abasourdie. Elle va se faire prendre là, sur le bureau et même pas par Monsieur Ali. Elle sent deux mains qui lui écartent les cuisses et un sexe d’homme qui cherche ses grandes lèvres. Elle se raidit, mais Ali lui ordonne de continuer à le regarder et surtout de ne pas crier. Le pénis de Youssef s’enfonce lentement dans son sexe à elle. Il est gros, il lui fait un peu mal. Mais elle se tait et garde ses yeux dans ceux d’Ali, même si coulent quelques larmes, de honte ? De regret ?
Le pénis est au fond de son ventre. Elle sent les testicules contre ses lèvres. Puis commence le va-et-vient, lentement d’abord. Youssef retire son sexe jusqu’à ce que le gland effleure les petites lèvres puis l’enfonce jusqu’au fond du vagin. Étrange sensation, un sexe quasi inconnu (elle ne l’a vu que deux fois) lui fait l’amour pendant qu’elle regarde un autre homme.
Youssef, je t’ai dit de baiser cette pute, pas de lui faire l’amour.
Le scénario change alors. Deux mains agrippent ses fesses et le sexe la laboure à grands coups qui la font sursauter à chaque fois. Ses seins frottent la table, ses fesses claquent sous les coups de boutoir du mâle qui la baisse. Elle sent soudain de longs jets de sperme frapper le fond de son vagin. C’est fini. L’homme s’est retiré. Son vagin, encore ouvert, laisse couler des filets de liquide blanchâtre le long de ses cuisses.
Bien Youssef, mais tu ne peux pas aller dans la salle dans cet état. Lola, nettoie-le bien. Qu’il ne reste aucune trace.
Lola, encore une fois ce nom de reconnaissance. Elle cherche quelque chose pour essuyer Youssef.
Avec ta bouche, salope ! Et surtout, n’y mets pas les mains.
Salope ! Le mot a claqué dans sa tête. Vite, elle s’agenouille devant le serveur et passe sa langue le long du sexe qui vient de la prendre. Goût et odeur bizarres, pas très agréables. Chloé s’applique pourtant et lèche du gland aux couilles pour le rendre tout propre.
Youssef retourne en salle. Chloé est toujours à genoux, avec la laisse qui pend entre ses cuisses maculées de sperme. Chloé vient de se faire baiser et elle a léché la bite de son violeur. Elle n’en revient pas.
Viens ici, chienne. Tu n’as pas oublié que tu devais être punie pour la taille de ta jupe.
Mais, Monsieur, ce n’est pas ma faute.
Tu ne m’as pas obéi. Tu vas être punie. À plat ventre sur mes genoux.
Docilement Chloé prend la position. Ali, vicieusement, lève une jambe. Ce qui a pour effet immédiat de surélever ses fesses.
Marie, dix coups de martinet sur son cul de pouffiasse.
Et toi, sac à foutre, tu vas les compter.
Les lanières claquent sèchement sur ses fesses. Chloé sursaute violemment, mais n’oublie pas de compter « un », « deux », « trois » … Le dernier coup, plus sec encore, l’atteint au milieu du dos « dix ». Ali tire sur son collier pour la forcer à se relever. Ses fesses et son dos la brûlent. Elle ne sait plus où elle est, ce qu’elle fait, ni même qui elle est.
Comprends bien Lola. Ça ne fait pas plaisir de te faire corriger. J’aimerais que cela ne se reproduise plus. Mais il faut bien que tu m’obéisses.
Oui, Monsieur.
Il y a moins d’une semaine, elle était une petite institutrice sage. Aujourd’hui, on vient de la fouetter après l’avoir fait baiser, et elle, elle comprend, mieux, elle accepte.
Et pour que tu comprennes mieux, à partir d’aujourd’hui, je ne suis plus Monsieur, mais ton maître.
Oui… Maître
Chloé vient de prononcer ce mot terrible pour elle. Maître. Elle a accepté Monsieur Ali comme maître. Mais alors, elle ?
Tu m’appartiens Lola.
Oui, Maître.
Je ferai de toi ce que je voudrai.
Bien, Maître.
Elle accepte de prononcer ces mots qui la livrent à Ali. Celui-ci sort alors de son bureau une courte lettre, simplement une reconnaissance de dettes et ordonne à Chloé de la signer. Elle prend le stylo qu’il lui donne et, après une courte hésitation au vu du montant astronomique de la somme, signe le courrier qui, elle le sait, la met pieds et poings liés entre les mains de son… maître.
D’abord, ta présentation. Plus de pantalons ni de tennis. Mini-jupe au ras de la touffe et talons aiguilles. Répète Lola.
Plus de pantalons ni de tennis. Mini-jupe…ras la touffe et talons aiguilles, maîtres.
Bien. Plus de ces saloperies de collants, mais des bas avec un porte-jarretelles. Les bas devront toujours être noirs. Ou alors, jambes nues.
Oui, Maître, mais je n’en ai pas.
Plus de soutif de pucelle. Nichons à l’air, ou alors redresse les seins. Tes tétons doivent toujours être libres. Compris ?
Oui, Maître, plus de soutien-gorge. Mes seins doivent toujours être libres.
J’ai dit tes nichons, sale pute.
Mes…nichons seront toujours libres, Maître.
Plus de culotte de grand-mère. Chatte à l’air ou slips ouverts.
Chatte à l’air ou slips ouverts, maîtres
À la bonne heure, Lola.
Chloé a compris. Salope, pute…quand le maître n’est pas content. Lola quand elle l’a satisfait. Elle sait qu’elle fera tout pour le satisfaire.
N’oublie pas de te maquiller les yeux et les lèvres et de vernir tes ongles, pieds et mains. Vernis rouge obligatoire.
Oui, Maître.
Tiens, voilà une adresse où tu trouveras une jupe pour une pouffe comme toi. Vas-y dès ce soir.
Bien, Maître.
Chloé se rend bien compte qu’elle se donne totalement à celui qui n’est même pas son amant.
Avant de ficher le camp, tu laisses ta jupe trop longue et tes collants sur la table.
Mais… Maître, je ne peux pas sortir toute nue.
Ali ne répond même pas. Il lui demande de s’approcher.
Ouvre la bouche, que je te lèche la glotte.
Chloé avance, toujours nue sur ses talons, se penche vers son Maître, toujours assis, ce qui fait pendre ses seins et approche sa bouche grande ouverte vers celle d’Ali. Elle sent la langue de son Maître forer sa bouche pour un long baiser violent. La seule partie du corps qu’il n’ait jamais prise est donc sa bouche. Chloé ne comprend pas. Quand leurs lèvres se détachent,
Garde la bouche ouverte.
Et Ali lui crache dedans. Quelle horreur ! Comment accepter ça ? Et pourtant, Chloé n’a aucun geste de recul.
Avale.
Chloé enfile maintenant son chemisier, puis son manteau. Elle a gardé le collier de chien autour du cou.
Comme demain c’est mercredi, je t’attends jeudi. Mais, essaie de ne rien oublier.
Oui, Maître et merci, Maître.
Chloé sort de la cuisine, traverse la salle. Les clients encore présents voient, grâce au manteau qui s’ouvre à chaque pas, les cuisses de cette jeune femme plutôt mignonne découvertes presque jusqu’au pubis. Ils ne se privent pas d’applaudir et de siffler. Ce qui fait monter la honte chez Chloé.
De retour dans l’école, Chloé se précipite dans les toilettes pour se rhabiller avant les cours de l’après-midi. Elle renfile slip, jean, tennis et pull qu’elle avait abandonnés tout à l’heure. C’est alors qu’elle se rappelle les ordres de son Maître : « nichons à l’air », « chatte à l’air ». Elle enlève la culotte et le soutien-gorge et en profite pour remettre les talons hauts à la place des tennis. Elle se rend compte, alors, qu’elle est en train de sourire : nichons et chatte à l’air, et Chloé est heureuse, ou plutôt Lola est heureuse. Car Chloé, elle, se demande comment elle va me faire passer cette métamorphose, à moi, son mari. Elle décide alors de rentrer tôt pour laver les traces de sperme et se rhabiller sagement, sans oublier d’ôter le collier. Elle ira à la boutique dont elle a l’adresse dans la poche après.

