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Un maître pour mon épouse

Tous les hommes présents baissent leur pantalon et font cercle autour d’elle

Elle tente désespérément de l’engloutir, mais il lui manque encore cinq bons centimètres. C’est alors que l’homme la prend par la nuque et appuie. Sidéré, je vois les lèvres approcher les testicules. Ça y est. Le sexe entier de l’homme est dans sa bouche. De longs filets de bave coulent sur son menton et tombent sur ses seins.

Il règle la fellation, tantôt tirant les cheveux jusqu’à faire apparaître le gland, puis poussant la nuque jusqu’à faire disparaître la bite. Ce petit jeu dure. Chloé n’a aucun mouvement de refus.

Lève-toi, maintenant. Et mets les mains derrière la tête. Je vais m’occuper de tes gros nichons. Tu vas aimer ça, ma salope.

Il commence par les prendre à pleine main, les pétrir, les écraser contre son torse. Je vois des larmes (de douleur ? De honte ?) perler à ses yeux. Pourtant, elle ne se refuse pas. Puis il prend les aréoles rose pâle et les étire. Je ne les ai jamais vues aussi longues. Il les tourne, plus d’un demi-tour.

Tu aimes ça, hein.

Oui, Monsieur.

Il prend deux pinces à linge qu’il applique sur les tétons. Un sursaut, mais rien de plus.

Fais bouger tes grosses mamelles, petite pute.

Et Chloé s’applique en faisant tourner sa poitrine. Les pinces à linge gigotent dans tous les sens, étirant douloureusement les pointes de ses seins.

C’est bien, petite salope. Tu te régales, hein ? Réponds-moi.

Oui, Monsieur, je me régale. C’est bon.

Qu’est-ce qui est bon ?

Quand vous jouez avec mes mamelles, Monsieur.

Maintenant, il lui assène des claques sur les seins, qui s’écrasent sous les impacts. Quand, sous l’effet d’un coup, une pince se détache, il l’oblige à la remettre en place elle-même.

Au tour de ta chatte, maintenant. Dis donc, tu es bien poilue. Je n’aime pas trop ça, mais ça a des avantages.

Et il entortille ses doigts dans les poils pubiens de ma femme. Et il tire, ce qui projette son pubis vers lui. Il la promène ainsi à travers toute la pièce. Elle le suit à petits pas pressés.

Écarte les cuisses, maintenant.

La main du client, grande ouverte, s’applique sur le sexe de Chloé, puis il lui claque la fente : plusieurs coups rapprochés.

Et ça, qu’en penses-tu ?

Ma chatte vous appartient, Monsieur. Vous l’avez payée. J’accepte tout ce que vous voudrez lui faire.

Bien dit, la pute. Allez, à quatre pattes, face au miroir. Je vais te baiser.

Je comprends alors que ce client est particulier. C’est Ali qui l’a envoyé pour que je sache à quoi était prête mon épouse. Et il n’avait pas menti : cette séance était beaucoup plus violente, beaucoup plus dégradante que les précédentes. En effet, Chloé participait totalement au délire de son soi-disant client.

Quand l’énorme sexe s’est approché de la fente de mon épouse, j’ai ressenti une violente érection. Cela me plaisait, je devais bien le reconnaître.

Il l’a baisée dans toutes les positions et cela a duré longtemps. Finalement, il a craché son sperme abondant sur ses seins, son ventre et ses poils de pubis.

Mais ce n’était pas encore tout à fait terminé. Il a fait sauter les épingles à linge, qui étaient restées fixées sur les tétons, d’une gifle.

Assieds-toi sur le bidet que je te lave.

Bizarre, autant de prévenance après cette séance. Je n’avais pas encore tout vu.

En effet, il a lavé Chloé en l’aspergeant de son urine. Celle-ci dégoulinait sur le corps nu de mon épouse, glissant sur les traces de foutre.

Frotte, salope. C’est bon pour la peau.

Il est parti. Elle est assise sur le bidet, épuisée par cette séance. Monsieur Ali a quitté la pièce, non sans un ironique : « je te j’avais bien dit ». Je suis hébété.

La porte s’ouvre à nouveau. Surprise : c’est Ali.

 

 

Alors Lola, as-tu été une bonne pute ?

Oui, maître, je pense.

Que dirait ton mari s’il savait ça ?

S’il vous plaît, Maître, ne lui dites jamais rien.

On verra, Lola. Pour l’instant, va prendre une douche au fond du couloir. Tu pues la pisse. Tu te remaquilles, tu remets ton harnachement complet et tu t’allonges sur le lit, jambes grandes ouvertes. Un dernier client attend.

Oui, Maître.

Ali revient vers moi.

Tu as compris, j’espère. Tu es son dernier client. Je te donne la possibilité de jouir dans ce con accueillant, parce que bien graissé.

Non, je ne peux pas faire ça.

Elle ne te plait pas ma petite pute ?

Mais c’est ma femme.

Plus maintenant. C’est d’abord une pute qui m’appartient. Alors, ou tu la baises tout de suite, ou tu ne la revois plus jamais.

Le chantage est odieux, mais je ne trouve plus de raison de refuser. En plus, j’en ai très envie.

Tu la baises par la chatte, vite fait. Puis tu reviens ici et je t’expliquerai la suite.

Je suis dans le brouillard. La suite, quelle suite ? Je ne peux plus réfléchir. J’ai trop envie de la prendre. Au fait, qui ? Chloé, ma femme ou Lola, la pute.

Par la glace, je la vois rentrer. Elle a tout remis : talons, bas, porte-jarretelles, culotte et soutien-gorge. Elle s’allonge sur le lit et écarte les jambes jusqu’à ce que les talons ne le touchent plus.

Je n’y tiens plus. Il me la faut.

Ali entre le premier.

Lola, voilà ton dernier client. Tu seras très gentille avec lui et tu le feras bien jouir.

Oui, Maître.

C’est alors qu’elle me voit. Elle se met à trembler de tous ses membres : « Non, pas ça », murmure-t-elle.

Tu paieras pour ce non, Lola.

Bien, Maître.

Implore ton client, Lola.

Baisez-moi, Monsieur, s’il vous plaît. Mon Maître vous donne ma chatte, dit-elle dans un souffle.

Ma queue est vite sortie. Je m’installe entre ses fesses et la pénètre. Je sens, sur mon sexe, le sperme des hommes qui m’ont précédé, et cela m’excite encore plus. Quelques allers-retours et j’éjacule dans cette chatte que je pensais connaître et qui s’est révélée toute différente aujourd’hui. Penaud, je m’enfuis, me tapir dans ma cachette. Et j’entends Ali.

Lola, tu descends au bureau à poil, juste tes talons et ton collier. La laisse est sur le bureau, tu te l’accroches. À côté, tu verras le fouet, pour ta punition. Tu le tiendras dans ta bouche et tu m’attendras à quatre pattes.

Oui, Maître.

Bon, le petit mari, je t’explique. Chloé n’existe plus. Donc ta femme n’existe plus. Maintenant, elle est Lola, une des filles de mon cheptel. J’ai de grands projets pour elle. Docile comme elle est, elle va me ramener un max de pognon.

Mais, et moi ?

Toi, si tu veux encore la voir un peu, et pourquoi pas la baiser de temps en temps, tu lui diras ceci : Chloé, je te donne à maître Ali, répète.

Chloé, je te donne à Maître Ali.

À partir de ce soir, tu lui appartiens totalement et il peut faire de toi ce qu’il veut.

À partir de ce soir, tu lui appartiens totalement et il peut faire de toi ce qu’il veut.

Bien. Tu pourras la récupérer quand je n’aurai pas besoin d’elle, mais tu me l’amèneras dès que je l’aurai ordonné.

Viens avec moi.

En bas, je retrouve Chloé, non, Lola. Elle est à quatre pattes, le cul tendu vers nous.

Petit mari, tu as entendu comme elle a été désobéissante. Pour cela, elle va recevoir le fouet ; dix coups sur les fesses, cinq sur les nichons. Et c’est toi qui vas la corriger.

Je sens que je ne peux pas refuser. Et en ai-je envie ? Elle me tend le fouet, en levant la tête. Ses yeux brillent.

Je fais claquer la lanière de cuir sur ses fesses et je l’entends : « un ». Le fait qu’elle compte les coups me rend fou et je m’acharne sur ce fessier. À « dix », elle se redresse et présente ses seins.

Ben, dit donc Lola. Il n’a pas fait semblant. Et toi, le petit mari, tu n’as rien à lui dire.

Chloé, je te donne à Maître Ali. À partir de ce soir, tu lui appartiens totalement et il peut faire de toi ce qu’il veut.

Bon, tu la remmènes et tu la soignes. Elle doit être présentable pour les clients.

Et toi, Lola, garde le plug. Ton cul va devoir servir. Je te laisse une journée de repos. Tu reviens après-demain, à dix-huit heures.

Pour repartir, nous avons dû traverser la salle. Là, quelques habitués nous regardèrent longuement. Évidemment, la tenue ultra provocante de Chloé attirait l’attention et les commentaires.

Pas mal la nouvelle pute d’Ali.

Tu as vu ces nichons ?

Et ce cul !

Je lui mettrai bien mon chibre entre les fesses.

— Le mec a dû payer cher pour pouvoir l’emmener.

La route du retour a été silencieuse. Mon épouse regardait par la fenêtre, des larmes coulant lentement le long de ses joues. Moi, de mon côté, je ne pouvais m’empêcher de repenser à tout ce que j’avais vu ce soir. Et quand je jetais un coup d’œil sur la femme assise à côté de moi, je savais que je n’avais pas rêvé.

 

 

Arrivée à la maison, Chloé a immédiatement monté les escaliers vers la salle de bains. Je ne pouvais m’empêcher de regarder son cul, bien visible sous la mini-jupe, d’imaginer l’instrument fiché au plus profond de son anus, de deviner les traces du fouet que je lui avais donné.

J’entends l’eau couler dans la baignoire. Je monte. Elle s’est totalement déshabillée et les vêtements de son nouveau statut gisent par terre, dans un coin de la salle de bains. Elle me regarde, surprise et inquiète. Je regarde son corps et la revois, saillie dans cette chambre minable.

— Je dois soigner tes fesses et tes seins. Tourne-toi.

J’enduis longuement la peau zébrée d’une pommade cicatrisante et, incapable de dire quoi que ce soit, je redescends dans le salon et me sers un whisky.

Une heure plus tard, je l’entends descendre. Bientôt, elle est là, debout face à moi. Elle a les cheveux mouillés, elle est complètement démaquillée et a revêtu la robe de chambre informe qu’elle porte toujours après le bain. Elle me regarde sans un mot.

Que va-t-il se passer maintenant ? dis-je enfin.

Je ne sais pas.

Il y a une telle différence entre ma femme devant moi et la putain que j’ai baisé et vu se faire baiser cet après-midi.

Elle ne répond pas et baisse les yeux. Soudain, une révélation.

Tourne-toi et relève ta robe de chambre.

C’est bien ma femme, mais le plug est enfoncé entre ses fesses. Elle l’a remis.

Comment t’appelles-tu ?

Lola.

Ali, et Marie, avaient raison. La jeune institutrice que j’avais épousée est devenue la chose de Monsieur Ali. Elle lui obéit, même quand il n’est pas là, même quand il ne lui rappelle pas son chantage. Il lui a enlevé toute idée de rébellion.

Elle est montée se coucher sans un mot. Quant à moi, ce soir-là, j’ai dormi sur le canapé.

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