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Un maître pour mon épouse

Tous les hommes présents baissent leur pantalon et font cercle autour d’elle

Prends-les dans tes mains et branle-nous.

Oui, c’est bien. Maintenant suce une queue pendant que tu branles l’autre.

Elle fait coulisser ses lèvres autour de la verge. Sa langue titille le gland dans sa bouche. Dans sa main, elle sent l’autre sexe durcir encore. Puis elle change. Sa main est maintenant humide de sa salive et la verge glisse mieux. Elle se voit, nue, à genoux, dans une chambre d’hôtel, avec deux hommes qui vont la prendre. Quelle honte ! Pourtant, elle continue. Elle s’applique. Tout pour plaire à son Maître.

Viens sur le lit et écarte les cuisses, petite chienne. On va te baiser.

Lola s’ouvre en grand. Youssef, le premier, pointe sa verge à l’entrée de son vagin. Il s’enfonce lentement. Elle se sent pénétrée, bien plus fort que tout à l’heure, dans la cuisine. Il est au fond de son ventre. Marco s’installe alors sur ses seins et lui présente son sexe à sucer. Elle n’hésite pas à le happer, et, alors qu’elle commence à jouer avec sa bouche, Youssef se met à la limer, sortant presque entièrement avant de replonger au fond de sa chatte.

Caresse-moi les couilles pendant que tu me suces, petite pute.

Et contracte les muscles de ta chatte, pour me masser la queue.

Lola, bien sûr, obéit, essayant de donner le maximum de plaisir aux deux hommes. Les verges sortent de ses orifices quand ils décident d’échanger leur place. La bite de Marco n’a aucun mal à fouiller son minou. Elle sent ses sécrétions vaginales quand elle suce celle de Youssef, et cela l’écœure un peu.

Puis ils la font se mettre à quatre pattes sur le lit. Elle est entre les jambes de Marco et l’embouche immédiatement.

Tends tes fesses vers ma queue.

Les pouces de Youssef écartent ses lèvres. Il la pénètre à nouveau.

À toi de te baiser sur ma queue.

Les deux hommes changent encore de position. De nouveau, elle suce sa crème intime.

Cela fait plus d’une demi-heure qu’ils usent de son corps.

Maintenant, tu vas t’allonger en travers du lit, cuisses grandes ouvertes et tête renversée.

Youssef lui baise la bouche, ce n’est pas autre chose. Il utilise la bouche de Chloé comme si c’était un sexe. Pendant ce temps, Marco la pilonne sauvagement.

Elle le sent lâcher le premier son sperme au fond de son ventre. Puis c’est Youssef qui lui éjacule au fond de la gorge. Elle s’applique à ne rien laisser ressortir.

Nettoie nos bites avec ta bouche.

Lola s’applique à les débarrasser de tout ce qui macule ces sexes qui viennent de la saillir.

Pas mal, Lola. On pense que tu vas vite devenir une bonne gagneuse.

Elle a bien compris. Son Maître va la prostituer. Elle va devenir une putain. Et pourtant, elle ne ressent aucun sentiment, ni peur, ni honte, ni rien. Elle est comme anesthésiée.

Lave ta chatte et redescends voir Monsieur Ali.

Chloé descend les escaliers, complètement nue (excepté le collier qui montre son appartenance). Elle se place devant son Maître dans la position qu’il exige d’elle : cuisses écartées, mains derrière la tête pour redresser ses nichons et attend.

Bon, Lola. Youssef et Marco étaient assez contents de toi. Alors, tu reviens demain soir, pour six heures et tu te mettras au boulot.

Alors, ça y est. Demain sera les débuts de Lola, la pute. Elle ne cherche même pas à savoir comment elle va faire passer ça à son mari. Elle sait qu’elle obéira, c’est tout.

En revanche, les clients aiment les dessous de pute. Alors, ce soir, tu passes au sex-shop et tu t’achètes ce qu’il faut pour les exciter. Et n’oublie le porte-jarretelles, je ne veux pas de ces bas qui tiennent seuls.

Maintenant, viens sur mes genoux et embrasse-moi, salope.

Long baiser où les langues s’emmêlent. Crachat dans sa bouche. Elle avale.

Casse-toi, maintenant.

Rhabillage (elle a toujours le plug fiché au fond de ses fesses). Elle prend sa voiture et se dirige vers le magasin qu’elle commence à bien connaître. Cette fois-ci, le patron n’a pas à lui imposer quoi que ce soit. Elle se dirige directement vers le rayon lingerie. Elle choisit de bas noirs, un serre-taille de la même couleur. Puis une culotte de dentelle noire, fendue devant et derrière. Enfin, un redresse-seins noir et rouge.

Une pause devant le rayon des plugs. Une impulsion irraisonnée. Elle en prend un, plus large que celui qu’elle a. Le patron ricane. Elle ne réagit pas.

Elle est devenue une putain et son cul va devoir servir.

 

 

C’est moi, le mari de Chloé qui raconte cette partie.

Le coup de téléphone m’avait complètement assommé. Bien sûr, je savais que mon épouse était dans une situation difficile, mais je n’imaginais pas les mots que m’avait asséné ce monsieur Ali. Je l’avais bien vue nue devant lui, mais j’avais voulu me persuader qu’il ne faisait que la baiser. Ce qu’il m’avait dit allait bien plus loin. Je n’étais pas certain de vouloir savoir, et pourtant, je savais que j’irais.

Il est six heures moins le quart quand je rentre dans ce restaurant de malheur. Le serveur m’emmène directement dans la cuisine. Là, Ali est, comme d’habitude, assis derrière son bureau.

Alors, le petit mari. Il a fallu que je t’appelle pour que tu voies ce que fait ta femme quand elle vient ici. Tu n’es pas curieux ?

Pourquoi m’avez-vous fait venir ici ?

Je veux que tu saches, en le voyant de tes yeux, ce qui est en train de devenir ta douce et tendre épouse.

Mais pourquoi ?

On en reparlera tout à l’heure. Pour l’instant, va te cacher. Elle va arriver. Et pas un mot, pas un bruit.

Je me retrouve dans l’appentis, derrière la glace sans tain.

Chloé est entrée. Mais je ne la reconnais pas. Elle porte une mini-jupe, si courte, que je peux voir la peau nue de ses cuisses, au-dessus de la lisière de ses bas. À ses pieds, des talons vertigineux. Elle qui ne porte habituellement que des pantalons et des tennis. Le chemisier noir est si transparent que je distingue nettement un soutien-gorge rouge et noir laissant clairement dépasser ses tétons.

Elle s’est placée devant le bureau et a écarté largement les pieds. Puis, elle a croisé les mains derrière sa nuque, offrant sa poitrine à Ali. Elle ne bouge pas et attend.

Alors, Lola, petite salope. Tu t’es préparée comme je l’avais ordonné ?

Oui, Maître.

Montre, chienne.

Salope, chienne, il la traite avec infamie, et elle ne bouge pas. Qu’est-il arrivé à ma petite Chloé ? C’est alors que je la vois soulever sa jupe et présenter un slip de dentelle transparente noire. Elle passe les pouces à l’entre-jambes et écarte le tissu. Il est grand ouvert sur son sexe ! Puis elle ouvre son chemisier et montre ses seins, à l’air, avec juste ce tissu rouge et noir qui semble les souligner. Enfin, elle se retourne et je peux voir quelque chose de fiché entre ses fesses. Elle le fait sortir de son fondement. C’est un faux sexe en plastique noir, qui me semble énorme, presque de la taille du mien.

Bravo, Lola. Tu apprends vite. Je me demande ce que dirait ton mari s’il te voyait comme ça. À ton avis ?

C’est odieux. Que peut-elle répondre ?

Je ne sais pas, Maître.

Te trouverait-il bandante ? Aurait-il envie de te sauter ?

Je ne sais pas, mais je fais tout ce que je peux pour vous plaire.

Pour me plaire ? Ou pour m’obéir, pouffiasse ?

Pour vous obéir, Maître.

Bien, et ton mari. Penses-tu qu’il te sauterait ?

Oui, Maître.

Pourtant, ce n’est pas pour lui que tu es venue ici, habillée comme une pute.

Non, Maître.

Tu savais ce que tu faisais en venant ici, comme ça.

Oui, Maître.

Dis-le salope. Et avec les mots qu’il faut, sinon Marie s’occupera de ton cul.

Je suis venue faire la pute, Maître. Je suis venue me faire baiser pour de l’argent. Je vais donner ma bouche et ma chatte à des clients inconnus. Je vais essayer d’être bonne, pour vous, Maître.

Très bien, Lola. Enlève la jupe et le chemisier et monte dans la piaule. Les clients auront payé en bas. Ils ont droit à ta bouche et à ton minou. Sois gentille et efficace. J’oubliais : renfile le plug dans ton cul.

Je vois ma chérie obéir, présenter l’objet sur son anus, appuyer et l’objet s’enfonce dans son derrière. Puis elle quitte la pièce, ses fesses ondulant à cause des talons. Je suis abasourdi, et pourtant, inexplicablement, excité.

Ali me fait signe d’entrer dans la pièce.

Alors, comment la trouves-tu, ta petite femme ?

Pourquoi faites-vous cela ?

Tu n’as pas compris ? Ta femme est rentrée dans mon cheptel. Elle est devenue une pute, pour moi.

Mais ce n’est pas possible.

Et si. Et tu vas la voir agir. Marie, emmène-le.

Marie m’a emmené à l’étage. Quatre portes de chambres d’hôtel minables, un tapis élimé, deux lampes nues. Elle ouvre une petite porte que je n’avais pas vue.

Assieds-toi.

La pièce ne comportait qu’une chaise et une grande vitre donnant sur la chambre voisine. Marie me passe une main sur l’entre-jambes :

Régale-toi, mon salaud. Mais ne te finis pas, je reviendrai.

Qu’est-ce qu’elle a voulu dire ? Et pourtant, je commence à bander.

Je regarde de l’autre côté du miroir. Ma douce et tendre épouse est assise sur le lit en slip, soutien-gorge, bas noirs et talons. En plus de son harnachement, elle a le collier de chien autour du cou. Elle attend dans cette pièce, archétype des chambres de passe : un grand lit, avec un jeté de lit rouge passé, un lavabo jauni et un bidet.

 

 

La porte s’ouvre. Entre un homme d’une quarantaine d’années, bedonnant et à moitié chauve. Son regard s’attarde sur le corps plus que nu de mon épouse.

Tu es bien bandante, ma salope. Viens me sortir la bite.

Chloé s’approche de l’inconnu. Elle ouvre la braguette et en sort le sexe masculin, déjà à moitié dressé. Elle le caresse doucement de la main.

Suce-moi, salope.

Je la vois ouvrir la bouche et commencer à engloutir ce dard inconnu. Ses belles lèvres rouges s’arrondissent autour du sexe masculin. Elle se met à le sucer avec application. Dans sa position debout, ses fesses sont tendues vers moi, mais je vois aussi son client les fixer ardemment.

Caresse-moi les couilles en même temps.

Évidemment, elle obéit. L’homme a l’air d’apprécier la fellation. Il projette son ventre vers le visage de Chloé, qui a du mal à engloutir ce sexe, mais qui fait tout ce qu’elle peut pour satisfaire son client. La jalousie s’éveille en moi. Jamais, elle ne m’a sucé avec autant de bonne volonté.

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